Les archétypes du masculin divin ou sacré

img_20160928_152928

Le travail sur soi est sans fin. C’est un processus continu. Si jusqu’ici l’aspect du divin au féminin est celui qui prédomine dans mon cheminement, le masculin et les dieux n’en sont pas exclus, ni dévalorisés . Ces derniers jours, j’ai eu envie de revenir sur le sujet du masculin divin ou sacré et de ses archétypes. Vous trouverez ci-dessous mes premières notes à ce sujet. Ce sont des idées encore un peu en vrac, des pistes de réflexion peut-être à dégrossir ou affiner ultérieurement.

Archétypes du masculin divin (22) :
– l’enfant, le fils ou le jeune homme,
– le père/l’époux,
– l’homme sage, le vieil homme ou le grand-père,
– le guerrier,
– le prêtre,
– le magicien,
– le guérisseur,
– le chamane,
– l’amant, le dieu fertile,
– l’artisan,
– le roi/le souverain,
– le rival ou le destructeur,
– le dieu sombre, de l’au-delà, de la mort,
– le trickster, le farceur ou le frippon divin,
– le sauveur sacrifié,
– le rival destructeur,
– le solaire,
– le lunaire,
– le dieu vert, forestier, sauvage,
– le dieu céleste,
– le dieu des mers, aquatique,
– le dieu terrestre, agraire.

Certains archétypes partagent des points communs ou se chevauchent. Par exemple, un dieu céleste peut aussi être une figure de souverain. Je pense à Zeus/Jupiter, par exemple. Le dieu forestier peut aussi être l’amant fertile.

Édit post-publication : Rhi-Peann me suggère le voyageur, que je qualifierais aussi d’aventurier.

L’ame d’une maison et son nom

img_20160926_174725

Je ne sais plus dans quel ouvrage, j’ai découvert cette notion. Peut-être dans «Les espaces sacrés : Comment purifier et renouveler l’énergie de votre maison et de votre bureau» de Denise Linn ? A moins que ce ne soit dans le «Chaman intérieur» de Claude Poncelet… ou peut-être que c’était dans les deux ? Je ne sais plus. Ces deux ouvrages étant déjà dans les cartons du déménagement, je ne pourrais pas vérifier. Bref, notre maison et même n’importe quel bâtiment possède une âme ou une énergie propre, qui le rend unique et le caractérise. Et cette âme possède un nom, qu’il est possible de connaître pour instaurer un dialogue et une meilleure coopération avec ce lieu. Cela me fait penser que dans la région et en particulier sur la côte, on voit encore d’anciennes maison de vacances ou des bourrines (maison basse typique du marais breton) rénovées porter un nom sur leur façade 

Le nom de l’âme de votre maison

Pour le connaître, il suffit dans un moment de calme, de vous asseoir pour méditer avec un encens purifiant. Faites le calme dans votre esprit et restez ouvert aux énergies du lieu, puis demandez à celui-ci de vous révéler son nom. Peut-être n’aurez vous pas de réponse à la première tentative. J’ai expérimenté cet exercice, il y a quelques années dans notre première maison de location. Il s’agissait d’une vieille maison de pierres dans un lieu-dit en campagne. Elle avait probablement plus de 50 ans et avait appartenu aux parents du propriétaire. J’ai eu un déclic en faisant l’exercice, une intuition très forte. Ce qui m’a surpris. Le prénom qui m’est venu à l’esprit était Anne-Marie, sans l’ombre d’un doute. Je ressentais une énergie très maternelle, chaleureuse et pieuse à connotation catholique. Pour autant, ce lieu n’a jamais été hostile ou gênant pour ma dévotion païenne, au contraire. La pièce que j’avais choisie pour installer mon autel domestique, a été de toutes les maisons où j’ai vécu la plus accueillante et propice à ma pratique.

J’ai recommencé l’expérience dans la maison de location où nous avons emménagé ensuite. J’ai découvert un autre prénom féminin, mais l’énergie y était différente, sûrement parce que la maison était plus récente. Et je vais encore la refaire cette fois-ci avec la maison neuve, que nous avons fait construire. Connaître l’âme de sa demeure permet de collaborer avec elle pour le bien-être de ses habitants et de la remercier pour ce qu’elle vous apporte. Ce nom révèle aussi un peu de son caractère.