Troll, drama queen et hater, les 3 plaies du web spirituel et/ou païen

En plus de 17 ans de web et notamment sur la sphère néo-païenne/spirituelle, j’ai pu en croiser des casses-couilles (pardonnez moi l’expression). Dans cet article je te brosse le portrait de 3 types d’internautes, qui peuvent venir pourrir ton site web païen, ton groupe de discussion spirituel, ton projet associatif ou ta chaîne Youtube (païen ou pas…). Ce type d’internautes se retrouvent d’ailleurs dans un peu dans tous les types de communautés. Alors si tu te lances dans la création d’un blog, d’un groupe Facebook, d’une chaine Youtube ou autre, autant que tu sois prévenu…il est possible que tu croises….

1. Le troll

En argot du web, le terme troll définit une personne ou une attitude (troller), qui vise à créer des polémiques ou des discussions enflammées.

Le troll irréfléchi

Il y a le troll idiot. Généralement il ne lit pas les articles, les messages postés et commente sans réfléchir. Il n’a pas de mauvaises intentions. Il reste gérable. C’est pas le pire. C’est souvent un novice, qui ne prend pas le temps de comprendre la discussion où la communauté dans lequel il arrive. Il va donc poster ses questions en rafale, sans regarder si juste avant les gens n’ont pas déjà répondu. C’est le plus soft.

Le troll machiavélique

Ensuite vient le troll intelligent et vicelard, qui vient clairement avec une mauvaise intention. C’est à dire créer une polémique et/ou voir les discussions déraper. Son but peut-être de perturber le média social sur lequel il agit voir parfois de créer des tensions dans un groupe, amener les membres à s’entredéchirer ou deux communautés à se détester. Il agit pour cela en exacerbant les divergences entre les gens.

Le troll se reconnait à plusieurs traits de caractère(liste non-exhaustive) :

  • Il ne supporte pas la contradiction et a toujours raison.
  • Le troll se nourrit des réactions des autres, il continuera de poster tant qu’il reçoit de l’attention des autres ou constate que ses propos ont de l’effet. C’est ce qu’il cherche.
  • Il essaie de se faire passer pour la victime dans l’histoire, victime de ceux qui le critiquent, victime des modérateurs qui interviennent pour le cadrer, victime des admins qui le bannissent, etc. A l’entendre, c’est le roi des gentils, un vrai bisounours et on porte atteinte à sa liberté d’expression en le recadrant.
  • Lâche, il se cache derrière un ou plusieurs pseudos ou possèdent plusieurs comptes pour parfois venir au secours de lui-même dans les débats.
  • Son caractère est aigri et traduit chez lui une grande frustration.
  • Manipulateur; il peut déformer les propos d’une personne dans le but d’en faire la cible de la vindicte des autres.

La meute de trolls

Enfin, il y a les groupes de trolls, dont l’intention est de pourrir la vie d’une victime jusqu’à aller au harcèlement. Ils se déplacent en meute, comme des prédateurs à la poursuite d’une proie à anéantir. Malheureusement, cela peut avoir des conséquences graves. Ainsi certaines victimes peuvent se sentir si détruites par leurs attaques, qu’elles peuvent perdre confiance en elles, devenir dépressives voir suicidaires. Le comportement de ces groupes est un vrai problème de société. Leurs agissements sont illégaux et doivent être signalés aux services compétents.

2. Définition du drama et de la drama queen

Ne pas confondre avec les dramas coréen…. qui sont des minis séries TV. Quoi que quelque part, y’a un lien.

Un drama effectivement, c’est un peu comme un spectacle. Un évènement minime, qui prend des proportions de « scandale » alors que franchement y’a pas matière à ce que ça le devienne. C’est l’équivalent de l’expression « en faire tout un drame ». Et y’a des spécialistes dans ce domaine, on appelle ça des dramas queens, hommes ou femmes. Une drama queen, c’est aussi pénible qu’un troll, mais pas tout à fait pour les mêmes raisons.

Caractéristiques d’une drama queen ou d’un drama king parce que c’est pas exclusivement féminin…

  1. Exagère la situation et ses conséquences. Par exemple que la fermeture d’un groupe de discussion sur une tradition équivaut à la mort de la tradition. Rigolez pas, ça c’est déjà lu sur le web.
  2. Aime les embrouilles ou les drames, même si s’en défend. Un rien peut l’amener à mal interpréter les actions ou les paroles des autres et à les prendre pour une attaque, un manque de respect, etc. Le/la drama queen/drama king serait même capable de s’embrouiller avec son reflet qu’il verrait dans l’eau d’un lac, juste parce qu’il est pas conforme à ce qu’il/elle s’imagine de sa personne.
  3. Pense que c’est toujours la faute des autres et prend tout de façon personnel. C’est la faute des autres si on parle pas assez de lui/elle, si y’a pas assez de personnes motivées pour suivre ses projets, adopter ses rituels, lire ses livres, s’inscrire à son groupe de discussion, etc. C’est son côté Calimero. Il/elle voit toujours le pire d’une situation, quitte parfois même à avoir une vision du monde totalement déformée. Si quelqu’un lance un projet, c’est forcément pour lui faire de l’ombre, par jalousie, pour lui piquer ses idées, etc.
  4. Pense que ses problèmes sont plus importants que ceux des autres. D’ailleurs tout ce qui lui/la concerne est plus important que le reste du monde, plus grave, plus sérieux, plus créatif, plus digne de reconnaissance, plus extra-ordinaire… Les autres ne sont pas à sa hauteur et il/elle n’hésite pas à le faire savoir. Les divinités sont avec lui/elle, voyons.
  5. Vis sa vie comme une série TV façon les Feux de l’Amour, Dallas ou un drame antique. Faut que tout soit théâtralisé, qu’il y ai des scandales ou des rivalités pour faire parler de lui/elle, une lutte, des détails croustillants, des potins et des ragots à disséminer à droite et à gauche, des ennemis qui veulent tout lui piquer. Il/elle a besoin de soigner ses entrées, ses selfies, ses panneaux de citations et ses costumes, bref son image de marque. Pourquoi ? Parce qu’il/elle se prend pour un influenceur/euse ou une personnalité importante du web dans son domaine.
  6. Il/elle a un égo surdimensionné. Il/elle a besoin de faire des annonces officielles pour un peu tout et n’importe quoi sur ses médias sociaux. Car il/elle a besoin d’un public pour regarder ce qu’il/elle fait. Le drama king/queen a besoin de reconnaissance constant, de se faire plaindre ou admirer… bref d’être le centre de l’attention.

3. Les haters

Les haters ou haineux s’apparentent aux trolls, notamment les trolls en groupe. Ils en commun avec eux de diriger leur vindicte sur une cible, un sujet ou une victime précise. Par contre, ils sont généralement souvent moins malins, car leur conduite est dictée par leurs émotions. Si le troll réfléchi à comment manipuler ou créer une polémique, le hater lui ai juste là pour balancer sa haine sans ambiguïté, dénigrer, juger, sans respect des règles de bienséance et anonymement. Il vient soulager sa frustration de façon cru et brut. Pour lui tout est prétexte à juger négativement sa victime que ce soit sa tenue, sa coiffure, ce qu’elle dit, son orthographe, sa diction, ses idées, la couleur de fond dans ses vidéos youtube, ses choix de tradition, de divinités etc. Frustré, il est probablement envieux de sa cible et si obnubilé par la haine qu’il lui voue, qu’il agit parfois comme si il vivait dans un autre monde. Dans un article de FUTURA SANTÉ, on apprend qu’une équipe de chercheurs s’est penchée sur le cas des « haters ». Cette étude a été publiée dans  Frontiers in Psychology. Ceux-ci ont conclu que les rageux du web auraient un niveau élevé de psychopathie (à lire ici, Réseaux sociaux : les « haters » pourraient être des psychopathes).

Il y aura toujours quelqu’un pour….

Voilà un bref portrait de 3 types d’internautes, qui peuvent venir pourrir ton site web païen, ton groupe de discussion spirituel, ton projet associatif ou ta chaîne Youtube. Certaines personnes sont parfois un mix de ces trois profils ou disons possèdent des caractéristiques communes aux trois. Les frontières ne sont pas étanches entre eux. Les médias sociaux sont un miroir déformant de la société. La haine et la frustration, que certaines personnes cachent dans leur vie réelle pour paraitre socialement acceptable, peut y trouver un exutoire. Ils se désinhibent, croyant que Internet leur permet d’être ce qu’ils ne s’autorisent pas à être en société. Quoi faire ? Les ignorer. Car finalement tous les trois sont des frustrés, qui veulent avoir votre attention. Pour ce qui est des « haters », il faut très vitre intégrer le fait qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et que lorsqu’on crée du contenu web, on s’expose autant aux louanges, qu’aux critiques. Écoutez les critiques constructives, exposées avec respect et ignorez les haters. Idem avec le troll ou la drama queen, ne vous laissez pas entrainer dans leurs histoires. Laissez-les parler tout seul dans leur coin. Ils se lasseront d’eux-même. Et si les attaques dépassent les bornes de l’acceptable, n’hésitez pas à garder des copies d’écran, l’IP de vos agresseurs et à en référer à une autorité compétente (modérateurs, administrateurs, gendarmerie, police..).

Statistiques d’un blog païen (mise à jour avril 2020)

Début juillet 2019, j’avais partagé avec vous sans tabou les statistiques de fréquentation de ce blog. Je l’avais refait en janvier. Je vous propose un petit bilan de printemps avec les chiffres jusqu’à avril. Globalement, la fréquentation reste stable, merci aux fidèles lecteurs, même si je ne publie pas régulièrement.Cela peut vous donner un ordre d’idée du trafic générer par un bloc de ce type, avec 4 ans d’existence, un référencement naturel plutôt bon, acquis au fil du temps et grâce à la création (plus ou moins régulière) de contenu.

Statistiques d’audience d’un blog spirituel païen

Début juillet 2019, j’avais partagé avec vous sans tabou les statistiques de fréquentation de ce blog. Pour la fin de l’année, je remets ça et vous publie le bilan de l’année 2019 complet. Je vais préciser que en novembre 2019, j’ai eu un soucis technique avec le relevé des statistiques et j’ai du faire appel à un autre outil provisoirement. Une partie des données de cette période sont une estimation par comparaison avec les chiffres moyen de fréquentation avant et après la panne de l’outil de quelques jours. Il y a donc une petite marge d’erreur sur cette période, d’une dizaine à une trentaine de visiteurs et visites. Cependant, malgré cette panne, on a un tableau de données sur l’année, qui doit être assez proche de la réalité et qui donne une bonne idée de la fréquentation de ce site.

Pour l’année 2019, Seren Eirian a donc enregistré :

  • 5305 visiteurs ou utilisateurs,
  • 5848 visites ou sessions,
  • un taux de rebond moyen de 72%,
  • un temps passé moyen par page de 47 sec,
  • un nombre de page par session de 1,5 pages.

Je remercie toutes les personnes, qui sont passées sur ce blog et les fidèles lecteurs/lectrices. C’est un plaisir et un honneur de partager avec vous ce cheminement atypique, de pouvoir vous aider dans vos recherches et vos questionnements à mon échelle. Au plaisir de vous lire et de discuter avec vous cette année.

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2020 ! Que vos vœux de santé, joie et prospérité se réalisent pour vous et vos proches.

E-commerce : faut pas prendre les égyptophiles et netjeristes pour des pigeons !

J’ai reçu cette semaine un e-mail pour une demande de partenariat. Cela arrive parfois quand on a un blog spécialisé dans une thématique. Le trafic ciblé généré par le site (on parle de niche) peut intéresser des commerces sur la même thématique. Dans mon cas, il s’agissait d’une boutique de « bijoux égyptiens », qui a soi-disant ses fournisseurs en Grande-Bretagne et d’Égypte. Il proposait un partenariat du type, tu écris des billets sur nos produits ou mets des liens sur ton site, en échange d’un pourcentage sur les ventes. N’étant pas complètement conne, je vérifie le sérieux de l’entreprise, où elle est implantée et ce qu’elle vend. Ne souhaitant pas faire de la « pub » à ce site, je ne citerai pas son nom. Mais les éléments fournit dans l’article vous éviterons de tomber dans des pièges du même type.

Des bijoux égyptiens, mais pas tant que ça…

Lorsque que je me suis rendue sur le site, j’ai trouvé un site en français, premier bon point et des articles conformes à la description de l’e-mail. Enfin, au début… parce que en fouillant plus en profondeur, j’ai vu des anneaux qui n’avaient rien d’égyptien et qui étaient pourtant vendus comme tel. Soi-disant des anneaux associés à des dieux et chargés magiquement. Mais, ces anneaux me rappelaient étrangement le design d’un anneau que j’avais acheté pour mon époux, y’a quelques années, en acier et « made in china » (oui c’est pas bien, je sais… je recommencerai plus).

L’anneau d’un dieu égyptien ou pas du tout…

De plus, l’anneau ne portait aucun signe propre à la culture égyptienne antique, ni hiéroglyphe relatif au dieu auquel il était censé être associé. Souvent même sa couleur et ses matériaux n’avaient rien à voir avec ceux associés traditionnellement avec sa divinité. Bref, ceux qui fournissaient ces produits montraient clairement, qu’ils n’y connaissaient rien en Égyptologie, mythologie ou magie égyptienne. Grossière erreur… Car souvent les passionnés d’Égypte sont des gens cultivés, qui aiment lire et s’informer sur la civilisation qu’ils adorent. Bref, cela m’a mis la puce à l’oreille. D’autant plus, qu’il y a quelques temps, j’avais regardé une vidéo de la chaîne du « Roi des rats », un Youtubeur qui enquête et dénonce les arnaques du web. Il s’agissait de son enquête sur les arnaques au dropshipping.

Définition du dropshipping :

le client (le consommateur) passe commande sur le site internet du distributeur (le revendeur), lequel transmet celle-ci au fournisseur (le grossiste) pour que celui-ci assure la livraison et gère les stocks.

Wikipédia

Des bijoux égyptiens… made in China !

Alors pour vérifier la provenance des produits, j’ai utilisé la même méthode que le roi des Rats. Je suis allé sur AliExpress et j’ai tapé la désignation de quelques produits. Et Bingo ! J’ai trouvé les mêmes, parfois jusqu’à 10 fois moins cher, pas made in GB ou Egypte, plutôt du Made in China. Je vous mets ci-dessous des exemples. Ici il s’agit de bijoux égyptiens, mais sur le net ce type d’arnaque peut concerner des vêtements, des chaussures soi-disant de grandes marques ou encore des objets hight tech comme les montres connectés. Donc méfiance ! Renseignez-vous sur le marchand et ses fournisseurs, vérifiez sur d’autres sites comme Aliexpress que vous n’y retrouvez pas la soi-disant « bonnes affaires », mais en « made in china » et à un prix jusqu’à 10 fois inférieur.

Faut pas prendre un égyptophile ou netjeriste pour un pigeon !

Ci-dessous d’autres exemples de bijoux égyptiens de cette boutique, dont les fournisseurs sont sur Aliexpress. Je ne vous encourage pas à acheter là-bas, les visuels sont donnés à titre informatifs pour illustrer le sujet. Achetez plutôt local, solidaire et respectueux de l’environnement auprès de créateurs et d’artisans français ou en provenance directe d’Egypte. Et surtout soyez prudent sur Internet !

A lire ou à voir …

Bien penser son projet de site web spirituel avant de le concevoir

Aujourd’hui, je t’invite à réfléchir à ton projet de site internet à thème spirituel et/ou païen. Car dans ce domaine, c’est le pourquoi, qui va influencer le comment. C’est le contenu, qui va déterminer la forme. On s’imagine à tord, qu’il faut être passionné d’informatique avec un profil plutôt technique pour créer son site web personnel. Alors que c’est faux. J’en suis la preuve. J’ai créé mon premier site web au début des années 2000, bien avant de suivre une formation qualifiante dans ce domaine. Alors si j’ai pu le faire, tu peux le faire aussi.

A quoi faut-il penser pour concevoir son blog ou site à thématique spirituel ?

Il y a trois aspects dans un projet de création de site ou de blog personnel ou pour une association. D’une part il y a :

  • le contenu (organisation des pages ou arborescence, textes, photos, images, vidéos…),
  • le design graphique de l’interface (couleurs, typographie, logo, icônes, disposition des éléments, ergonomie),
  • la structure technique (hébergement, nom de domaine, langage utilisé, CMS…).

Le contenu d’un site Internet

Avant de vous lancer dans le design et l’aspect technique, pense ton contenu. C’est à dire fait un plan de tes futures pages, sous-pages et une liste des sujets qu’il va traiter. Cela parait évident. Pourtant au moment de finaliser leur projet, beaucoup se retrouvent soit avec une structure inadaptée, soit avec des pages quasi vides, faute d’avoir pensé leur matière première en amont. En effet le pourquoi de votre site va influencer le comment de sa réalisation. Et pas l’inverse. Prends un bloc-notes et réfléchis au but de ton projet :

  • Quelle est sa cible (age, sexe, centres d’intérêts) ?
  • Quels sont ces objectifs ? (informer, promouvoir, enseigner, relier des membres d’une communauté, attirer de nouveaux adhérents pour une asso, etc)
  • Quels types de sujet va-t’il aborder et avec quel ton (ligne éditoriale) ?
  • Si c’est un blog, quelles sont les catégories d’articles pour faciliter le classement et la recherche ?
  • Si c’est un site combien de pages, leurs sujets respectifs ?
  • Quel sera l’adresse de contact de ton formulaire ?
  • etc.

Cette réflexion est utile pour concevoir l’arborescence de ton site ou blog spirituel, le nombre de pages et les sujets traités (ligne éditoriale). Mais cela te sera aussi utile pour le référencement. Il ne faut pas sauter cette étape en passant, qu’on pourra s’en occuper après.

Qu’est-ce que le référencement naturel ou S.E.O?

Il s’agit des techniques visant à accroître la visibilité d’un site ou d’un blog dans les moteurs de recherche comme Google. Ceci afin que les internautes le trouvent plus facilement et surtout avant ses concurrents. Hors, les moteurs de recherches se basent sur le contenu d’un site pour savoir sur quelles thématiques et à quels mots clés de recherche l’associer. Le choix de tes mots est donc important. Il doit être en adéquation avec les expressions qu’utilisent ton lectorat, pour te chercher. Le référencement comme le contenu se pense en amont et pas à la fin du processus de création.

Le contenant d’un site internet

De quoi se compose le contenant ou l’aspect technique de votre projet ? Nous l’avons vu en partie dans l’article précédent, Créer son site ou son blog spirituel : les bases . Il y a d’abord l’hébergement. C’est à dire l’espace mémoire qu’on t’alloue sur un serveur web pour y stocker les fichiers et la base de données de ton site ou blog. Et il y a aussi son adresse ou son nom de domaine finissant en .fr ou .com (extension), par exemple : monsiteperso.com. Le nom de domaine n’est pas vraiment obligatoire pour un site perso, vous pouvez par exemple être en sous-domaine de votre hébergeur. Par exemple chez le prestataire Weebly avec le forfait gratuit vous avez nom de domaine du type : domaine.weebly.com. C’est à dire le nom de votre projet suivi du domaine de weebly. Cela suffit pour un projet perso, mais ce n’est pas recommandé pour un projet professionnel.

La réalisation du site internet

Lorsqu’on débute, il vaut mieux opter pour une présentation graphique simple et claire. Je ne m’attarderai donc pas sur le choix d’un thème graphique et la conception de l’interface, qui sont plus des questions de webdesign. Plusieurs options techniques existent pour créer son site internet.

1. Une plateforme de création et gestion de site en ligne

Il s’agit d’une entreprise qui te propose l’hébergement de ton site, souvent aussi la possibilité d’acheter ton propre nom de domaine. Elle offre surtout un outil de conception et de gestion de ton directement site en ligne. Je pense par exemple à Wix, Weebly, Jimdoo ou emonsite. Personnellement, je ne les ai pas tous testés. Je connais Weebly pour l’avoir utilisé, un peu Emonsite et surtout WordPress.org.

2. Utiliser un CMS Open Source

CMS signifie « content management system » ou en français « système de gestion de contenu ». C’est un outil qui permet de créer, gérer et mettre à jour un site web. Il s’installe sur l’espace web que tu loue chez un hébergeur. Il utilise une base de données. Certains permettent de créer plus spécifiquement des blogs, d’autres des boutiques en ligne, d’autres des encyclopédies ou encore des forums. Je vous citerai par exemple WordPress, Joomla, Dotclear, Drupal, Prestashop (ecommerce) ou PHPbb (forum). Pour l’interface graphique, il existe de nombreux thèmes graphiques modifiables, gratuits comme payants que l’on peut adapter à son projet à thème spirituel.

3. Développer soi-même son site

La dernière option est de développer soi-même son site. En effet apprendre des bases de code HTML et de CSS est à la portée de tous et ne nécessite pas un gros budget. C’est une solution envisageable pour des sites de type plaquettes composés d’une dizaine de pages, qui évoluent peu sur l’année (peu de mises à jour). Ce peut-être aussi une première étape pour se familiariser avec le langage html et le vocabulaire du web avant de passer à l’utilisation d’un C.M.S. En effet connaître des bases de langage html permet de mieux comprendre les termes utilisés dans les interfaces des éditeurs de ces outils. Cela te sera aussi utile pour modifier le code du thème graphique d’un C.M.S et l’adapter à ton projet.

La suite prochainement…

J’espère que cet article sur le sujet aura pu vous aider à faire vos choix. Chaque point pourrait être approfondi. Mais je tenais à faire un premier survol généraliste, pour donner des clefs à mes fidèles lecteurs/lectrices, qui s’interrogent sur le sujet. Créer son site ou son blog sur un thème spirituel ou néo-païen, c’est facile. La suite prochainement…

Créer son site ou son blog spirituel : les bases

Créer son blog ou son site web sur une thématique spirituel est plus simple que tu ne le penses. Mais, lorsqu’on y connaît rien , cela semble évidement complexe. Pour t’aider à te lancer dans cette aventure, j’ai décidé de t’expliquer quelques notions de bases en création de sites web et de blogs. Nous allons commencer au début par un peu de théorie et de vocabulaire. Cela te sera utile dans tes recherches d’une solution technique pour gérer ton site ou ton blog spirituel et/ou païen.

Qu’est-ce qu’un site internet ?

C’est un ensemble de fichiers, écrit en html, php ou autre langage, qui sont stockés sur un serveur web. Ils sont liés entre eux par des liens ou un langage dynamique. Ces fichiers permettent d’afficher ton site, lorsque dans le navigateur un internaute saisis l’adresse ton site aussi appelée url (Uniform Resource Locator). Il peut aussi nécessité l’usage d’une base de données pour stocker les informations utiles à l’affichage du contenu, sauf si il est tout en html.

Qu’est-ce qu’une adresse internet et un nom de domaine ?

Cette adresse internet peut commencer par un préfixe (www) et comprend toujours un nom de domaine, se terminant par une extension par exemple en .fr, .com, .net, etc. On achète les noms de domaines auprès d’un prestataire de services web. Tu es propriétaire de ce nom à condition de payer tous les ans pour le conserver. L’achat n’est pas à vie.

Qu’est-ce qu’un hébergement web ?

C’est le serveur où est stocké ton site. Cette machine est la propriété d’un hébergeur, qui loue ce service. Le plus souvent les sites à petit ou moyen trafic sont sur des serveurs mutualisés. C’est un peu comme si ton serveur était un grand hôtel et que tu louais seulement une chambre dedans. Le reste des espaces sur le serveur sont attribués à d’autres sites. Les sites à gros volume, qui demandent plus de ressources (stockage, bande passante…) sont sur un serveur dédié. C’est à dire qu’ils ont un serveur pour eux tout seul (ou plus), comme si ils louaient tout l’hôtel au lieu d’une chambre.

Qu’est-ce qu’une base de données de site ou de blog ?

Une base de donnée (DB, database) est une sorte de conteneur, dans lequel sont stockés des informations de façon structurée. Si tu en ouvres une par exemple avec un outil comme phpMyAdmin, tu verras qu’elle est organisée en tables. Ces tables ressemblent par exemple à des tableaux Excel avec des lignes et des colonnes. Ces informations permettent à un site internet ou un blog de fonctionner. Il peut s’agir du texte des pages, des identifiants et des mots de passe des utilisateurs ou encore de données permettant à des outils dynamique de fonctionner (panier d’une boutique, carte des marées, …). La base de données est comprise dans le forfait de ton hébergement.

Pour créer un blog spirituel et/ou païen, il te faudra :

  • un hébergement web avec une base de donnée incluse.
  • un nom de domaine.

Lors du prochain article nous verrons les possibilités qui s’offrent à toi comme les hébergeurs et leurs offres, les C.M.S comme WordPress, les plateformes de blogging, etc.

Comment dessiner une étoile à 8 branches ?

Cet article vient en complément de celui sur l’octrogramme ou étoile à huit branches . Si ce symbole t’intéresse, tu souhaiteras peut-être le dessiner sur différents supports pour ta pratique spirituelle. Pour cela il te faudra, une feuille de papier blanche, un crayon de bois, une règle, une équerre, une gomme et un compas.

Étapes du tracé de l’octogramme

Sur ta feuille trace un cercle. Puis, il te faudra diviser ce cercle en 8 sections égales pour pouvoir tracer ton étoile à 8 branches. Pour cela, il faut tracer une ligne qui part du sommet du cercle, passe par le centre et divise le cercle en deux. C’est une médiane. Puis, tu traces une seconde ligne perpendiculaire à la première, passant par le cercle. Ton cercle est alors divisé en 4 parties égales.

Étape 1, dessiner une étoile à 8 branches

Puis, prend ton compas et règle son écartement de la taille du rayon du cercle. Pose la pointe sur l’un des points de jonctions de la ligne et du cercle. Et fais une marque au compas sur le cercle. Recommence l’opération à partir des 3 autres intersections entre le cercle et les lignes. Tu dois avoir à la fin 8 points sur le cercle.

Étape 2, dessiner une étoile à 8 branches

A partir de ses 8 points, trace un octogone. Puis relie un point sur trois pour obtenir un octogramme. Tu n’as plus qu’à effacer les tracés superflus et conserver ceux de ton étoile. Tu peux appliquer cette méthode pour tracer ton étoile à 8 branches sur différents supports : nappe d’autel, tableau en bois, toile peinte, mur de temple ou chapelle, coffre, couverture de journal spirituel, etc.

Final, dessin étoile à 8 branches terminé
Dessiner une étoile à 8 branches

Statistiques de visites d’un blog païen

Il me semble que peu de personnes parlent de ce sujet, voire pas à ma connaissance. Pourquoi ? Peut-être parce que s’inquiéter de ces statistiques et tenir un blog spirituel semblent incompatibles ? Chiffres et foi vont pas ensemble ? Ou que c’est le truc des gens qui veulent faire du business avec leurs croyances, donc pas des vrais gens « spirituels » et désintéressés… Ce ne sont que des hypothèses. Bref. Je constate que à ma connaissance, personne dans le milieu francophone n’a rendu ce genre de données publiques. Et là je me dis et pourquoi pas le faire ?

Le trafic web de Seren Eirian de janvier à juin 2019

En quoi ça serait tabou ? On peut très bien par curiosité se demander si ce type de site génère beaucoup de visites ou pas. Quel est le comportement des visiteurs ? C’est un sujet d’étude comme un autre. Alors voilà, sans honte et sans gêne, je vais vous livrer mes statistiques de janvier à juin 2019. Pour mémoire, il me semble, que j’ai ouvert ce blog au printemps 2016 (j’ai un doute). J’utilise Google Analytics. Ci-dessous le tableau en image et un graphique.

Au total sur la période de janvier à juin 2019, seren-eirian.fr a reçu :

  • 2173 utilisateurs (visiteurs)
  • 2435 sessions (visites)
  • 2991 pages vues
  • une moyenne de 1,28 pages par visite
  • un taux de rebond moyen de 90%
  • une durée moyenne des sessions de 35 secondes
Tableau des données analytics

Le vocabulaire de Google Anlytics

Attention au vocabulaire, Google Analytics ne parlent pas de visites et de visiteurs, mais de sessions et d’utilisateurs. Le taux de rebond est le taux de visite à une seule page, qu’on appelle aussi « rebond ». C’est à dire quand un utilisateur arrive sur une page de votre site et repart sans en visiter une autre. Comme une balle, qui frappe un mur et rebondit dans une autre direction. Dans le cas d’un site classique (plaquette de présentation), le taux de rebond devrait osciller en 40 et 60%. Pour un blog, il est généralement plus élevé 70 à 80%. Pourquoi ? Parce qu’on arrive souvent sur un blog pour lire un article, qui correspond à un sujet de recherche particulier saisi sur les moteurs. Si l’article répond à la requête, on repart sans forcément visiter d’autres pages du site. Vous constaterez que celui de Seren-eirian.fr est un peu élevé 90%. A contrario un taux trop bas peu signifier que le visiteur ne trouve pas ce qu’il cherche et qu’il doit fouiller sur le site. Seul, le taux de rebond n’est pas un bon indicateur, il faut le confronter à d’autres données pour comprendre ce qui se passe sur un site (temps passé, pages d’entrées, sources de trafic…).

Pourquoi écrire son blog spirituel à la première personne ?

C’est une question qui trotte depuis longtemps dans mon esprit et qui finalement ne concerne pas que les blogs païens. En fait, j’ai du me la poser dès les premières années ou j’ai bloggé, soit il y a un plus de 15 ans. Cette question est intervenue suite aux accusations faites aux blogueurs qui parlaient de leurs vies d’être égocentriques ou de trop regarder leur nombril. Je pense surtout aux blogueuses mode/beauté, qui gravitent autour de communauté type Hellocoton. Ces dernières ont pu retirer des avantages financiers de leur notoriété (articles sponsorisés, partenariats avec des marques…), qui ont suscités jalousies et polémiques. Il me semble qu’il y a eu aussi des polémiques ou jalousies de ce type dans le monde ésoterico-païen. Cela me semblait un peu hâtif comme conclusion et trop simpliste de mettre tout le monde dans le même panier. Le « Je » n’est pas sale, ni tabou. Seulement subjectif et le subjectif n’est pas forcément un défaut.

Définition selon Larousse.fr
subjectif, subjective. Qui relève du sujet défini comme être pensant, comme conscience individuelle, par opposition à objectif. Se dit de ce qui est individuel et susceptible de varier en fonction de la personnalité de chacun.

Le blog, comme journal et site personnel

Parler à la première personne n’est pas forcément une démarche nombriliste. C’est au contraire le moyen d’aborder des sujets selon l’angle que tu connais le mieux, c’est-à-dire ta propre expérience. La plus part des blogueurs ne sont pas des journalistes, notamment dans le monde néo-païen. Ils ne sont donc pas soumis aux règles de cette profession, c’est-à-dire éviter d’être subjectif. Bien au contraire. Le blog est à l’origine un journal de bord apparenté au journal intime. Depuis sa naissance, ce type de site a évolué et il y a effectivement des blogs institutionnels, d’entreprises, de journalistes, d’universitaires, etc. Il reste cependant le format favori des sites personnels de Monsieur et Madame Toutlemonde, donc le lieu où l’on parle de soi (ses expériences, ses croyances, ses centres d’intérêts, ses erreurs…). Selon le site trucsdeblogueuse.com : « En France, il semblerait qu’il y ait eu 14 millions de blogs en 2011 d’après Technorati, avec 2,5 millions d’articles par jour.». Impressionnant ! J’ignore quel est la part de blogs spirituels et parmi eux païens.

Parlez de soi

Quel intérêt de parler de ton vécu ? Tu es la personne que tu connais le mieux. Tu es le seul à avoir accès à tes pensées, tes émotions et tes motivations les plus intimes. Certes, lorsque j’écris, je peux faire le choix de ne pas en parler ou de mentir sur le sujet. Mais écrire un blog constitué de faux sentiments et de pensées empruntées, falsifiées, cela n’a aucun intérêt. Enfin pour moi. Après, tu  fais ce que tu veux. Parlez des autres est un exercice périlleux, d’abord parce que même en étant très proche d’une personne je ne connais jamais toutes ses intentions, ses sentiments et ses émotions. Je ne suis jamais que spectateur de ce que l’autre veut bien extérioriser et je suis possiblement trompée par mes filtres interprétatifs (cf. articles précédents « ces automatismes qui influent notre perception du monde »). Comme le dit Bernard Weber dans son encyclopédie du savoir relatif :

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d’entendre, ce que vous entendez, ce que vous comprenez… il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même… »

Le sens des mots et les quiproquos

Enfin, bien que nous ayons tous appris la même langue à l’école primaire, nous ne donnons pas exactement le même sens aux mots et surtout la même connotation affective. J’ai constaté que les mots sont autant l’expression de notre raison que notre cœur. Pensez à la madeleine de Proust ou à la saveur de l’eau du puit du Petit Prince chapitre 25 :

« Je soulevai le seau jusqu’à ses lèvres. Il but, les yeux fermés. C’était doux comme une fête. Cette eau était bien autre chose qu’un aliment. Elle était née de la marche sous les étoiles, du chant de la poulie, de l’effort de mes bras. Elle était bonne pour le cœur, comme un cadeau. »

Ce n’est que l’eau d’un puits. Pourtant dans ce contexte, elle devient une fête. Ainsi j’ai lu le témoignage de personnes pour qui le néo-paganisme peut être un mot à connotation péjorative comme New Age, alors que pour d’autre il est neutre. Il en va de même pour le mot éveil. J’ai vu ce mot autant employé pour décrire une découverte du monde spirituel et le début d’un cheminement, que au contraire comme son aboutissement ultime. Un même mot peut désigner plusieurs réalités, pratiques ou expériences. D’où la difficulté à en concevoir une définition qui satisfasse tout le monde et se concentre sur ce qu’il y a de communs au sein d’un mouvement. Il y a par exemple une grande diversité de traditions et de croyances au sein du néo-paganisme, et au sein mêmes de celles-ci encore des nuances. Employer ce mot (ou d’autres) peut donc susciter des quiproquos comiques. C’est pourquoi les cours de communication proposent plutôt que de rester sur ce qu’on croit comprendre de son interlocuteur, de lui poser des questions pour l’inviter à reformuler son point de vue. Car comprendre l’autre ne va pas toujours de soi, même les gens que nous aimons et avec qui nous vivons tous les jours. Alors imaginez avec une personne que vous ne connaissez que par relations interposées ou via des échanges sur le Web.

Le danger des suppositions

Parler des autres, c’est prendre le risque de parler sur eux, de mal interpréter leurs propos, de les déformer, de leur attribuer des idées ou des intentions qu’ils n’ont pas ou de porter des jugements de valeur. La vie que je connais la mieux est la mienne. C’est pourquoi par exemple parmi les 4 accords toltèques, on trouve le suivant :

« Ne faites pas de suppositions. »
Miguel Ruiz

Un des poisons de la communications entre humains est de supposer à partir des paroles de l’autre ses intentions et de finir par se convaincre que ces hypothèses sont exactes. C’est ainsi que naissent les ragots et la médisance. Alors qu’il est plus simple de poser des questions directement à l’intéressé.

« Celui qui pose une question risque de passer pour un sot. Mais celui qui n’en pose pas est sûr de le rester. »
Confucius

Je, on et nous

Et puis, il y a aussi des articles exposant un avis personnel, mais où l’auteur utilise le « on » pronom indéfini par essence, qui désigne tout le monde et personne en particulier. Ceci ne veut pas dire que je déconseille ou déteste son emploi. Dans certains cas, son utilisation est justifiée. Mais disons que dans certaines tournures de phrase, ce pronom peut donner l’impression que l’auteur n’assume pas ce qu’il écrit. « On » est indéfini. « Je » désigne franchement et sans équivoque qui écrit. Le « nous » est problématique aussi. Car il peut être utilisé en pensant nous, comme étant moi plus le groupe auquel j’appartiens, je me sens relié ou la mouvance. Cela présuppose que l’auteur et cette entité de plusieurs personnes aient la même vision des choses. Sinon, l’auteur va parler au nom d’un groupe en lui prêtant ses pensées alors qu’elles ne sont pas partagées par tous. Le « nous », c’est un peu le porte-voix du porte-parole. Qui est ce « nous » ? Comme pour le « on », il y a des contextes ou le « nous » est tout de même justifié. Inutile de le bannir. Tout dépend de la situation.

Assumer sa sincérité

Toutes ces erreurs, je les ai faites et il m’arrive encore si je ne fais pas attention, de les reproduire. Pourquoi surveiller la forme de ce que j’écris ? Pour être comprise ( qui n’est pas synonyme d’approuvée), pour éviter les quiproquos qui font perdre un temps fou pour rien… Dans toute forme de communication, chaque interlocuteur est responsable de ce qu’il émet, mais pas de la façon dont l’autre reçoit. Donc peut importe les précautions prises, il y aura toujours une ou plusieurs personnes pour se tromper sur tes intentions, tes pensées, etc. Que cela ne t’empêche pas de communiquer de façon franche et assumée avec le « je ».

“Dans la communication, le plus compliqué n’est ni le message, ni la technique, mais le récepteur.”
Dominique Walton, sociologue français