Facebook et les fakes promos des shops de fringues ethniques suite au COVID-19

Amateurs de vêtements ethniques, tribaux, d’inspiration néo-païenne, sorcières, chamaniques ou hippie-chic, vous avez sûrement vu sur Facebook depuis le mois d’avril des pubs alléchantes… Il s’agit de boutiques qui prétendent que suite à la crise du COVID-19 (pas écrit explicitement, mais sous-entendu), elles doivent écouler leurs stocks à moitié prix ou à prix sacrifiés, parce qu’ils vont fermer, ne peuvent continuer leurs activités, etc. Et que c’est vraiment trop triste…

L’arnaque qui joue sur l’émotionnel et la crise

Cela pourrait être vrai. Je ne dis pas que la situation n’existe pas. Mais le problème est que ces boutiques, sous des noms différents, vendent quasiment les mêmes articles (soit les mêmes pièces, soit en partie les mêmes modèles). Même si ils prétendent pour les uns faire des créations « faites mains » ou dans un atelier familiale, etc. D’où les fakes photos de machines à coudre dans un atelier cosy chez le créateur ou un petit atelier, pour faire genre « on produit local, original et à petite échelle »…

Des créations originales qu’on retrouve sur des dizaines de boutiques similaires, avec des noms de shops différents. En examinant leurs pages Facebook, on remarque d’ailleurs que souvent elles ont ouvert début 2020 (plusieurs début avril). Curieux, en pleine crise du COVID-19 ? Bref la grosse arnaque pour vous refourguer du Made in China ou un autre pays d’Asie, Bangladesh par exemple, dont les prix d’achat est de base au raz des pâquerettes. Donc l’argument de la remise ne tient pas la route. Je vous mets quelques captures en exemples, vous verrez que le texte descriptif pour allécher le client est si ce n’est identique mot à mot, souvent très proche. Il y a aussi les fakes photos de l’atelier couture à la maison pour vous faire croire que c’est du « fait main » par des petits créateurs qui bossent chez eux. Bref, tout pour vous prendre pour un pigeon.

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Les hommes aussi sont ciblés ! (wildingme)

Plantain lancéolé : plante sauvage, comestible et médicinale

Le Plantain lancéolé était une des mauvaises herbes du jardin de mes parents, dont nous ignorions les vertus. Je dis « mauvaises herbes » entre guillemets. Car ce qualificatif ne convient pas du tout. En effet le plantain a de nombreuses vertus. Il est comestible et possède des propriétés médicinales. Il est de plus assez facile à identifier pour une débutante comme moi.

Le plantain, plante sauvage

Aujourd’hui encore, j’en trouve plein autour de la maison, sur les chemins de terre, dans les champs, sur les terrains en friche, les interstices d’un dallage de pierres ou les bords de route. Nous avons commencé un herbier en famille avec notre p’tit loup pour le sensibiliser à la protection de l’environnement. C’est une des premières plantes, qu’on a collé entre ses pages. C’est pourquoi j’ai décidé de faire des recherches à son sujet pour mieux le connaitre. C’est aussi l’occasion de découvrir ce qui compose la flore locale, les usages oubliés à son sujet et de partager ces informations avec le plus grand nombre.

Les vertus médicinales du plantain lancéolé

Il mesure entre 15 et 50 cm. Ses feuilles sont en forme de fer de lance (lancéolées) et disposées en rosette basale. Ses fleurs sont à dominante de blanc et on peut les voir de mai à novembre. Ils existent d’autres types de plantain comme le Grand plantain (plantago major), le Plantain moyen (plantago media) et les plantains d’eau. Le grand, le moyen et le lancéolé ont des vertus médicinales identiques. Le plantain en usage externe est apaisant, cicatrisant et astringent. Il est intéressant pour soulager les brûlures ou les piqûres d’insectes, soigner les plaies et resserrer les tissus. Il possède des propriétés antihistaminique et peut donc traiter les allergies, ainsi qu’hémostatique. Il est aussi reconnu en voie interne pour traiter les infections et les inflammations des voies respiratoires, ainsi que des muqueuses de la bouche et du pharynx. C’est l’ingrédient de plusieurs préparations d’herboristerie expectorantes et antitussives.

Plante sauvage comestible

Cette plante est comestible cru ou cuite. On évitera par contre d’utiliser le plantain moyen, plus dur et plus amer, donc moins intéressant gustativement à cuisiner. D’après mes recherches (j’ai pas encore tout testé), il est possible de manger les jeunes feuilles et les boutons floraux du plantain lancéolé et du grand plantain en salade, au début du printemps. Plus tard, les vieilles feuilles plus coriaces sont à consommer cuites comme des épinards ou en potage. Sous cette forme, son goût se rapprocherait de celui des champignons. On peut aussi le cuisiner en pesto.

Mieux connaître la nature, pour la protéger

La nature nous offre à portée de main des trésors, que nous ne soupçonnons pas. Le plantain lancéolé en est un bel exemple. A mon sens, apprendre à connaître nos plantes sauvages locales est un des aspects de l’art de vivre en écocitoyen. C’est une façon de se réapproprier des connaissances anciennes parfois perdues et de mieux saisir l’importance de préserver cet environnement.

Sources et informations complémentaires voir :
– Fiche plantain sur passeportsante.net
– Marie-Antoinette MULOT , les secrets d’une herboriste
– Site « Le chemin de la nature »

Eco-paganisme : produire sa nourriture

Je n’envisage pas de produire toute ma nourriture et de rendre notre foyer auto-suffisant dans l’immédiat. Mais, depuis plusieurs années et cela c’est accentuée avec la crise du COVID-19 et la crise alimentaire qui pourrait en découler (voir la vidéo de la chaîne « Partager c’est sympa! »), je pense sérieusement à accroître notre capacité à produire notre alimentation. Et cela passe par l’apprentissage du jardinage et l’extension de notre potager. C’est aussi une bonne façon de renouer le contact avec la nature, de vivre au rythme des saisons et d’avoir une alimentation plus saine. Autant le dire tout de suite, même si je suis issue d’une famille de paysans, métayers, que j’ai grandis à la campagne avec un grand potager, je ne suis pas une pro du jardinage. La transmission des connaissances ne s’est pas faite complétement entre ma génération et celle de mes parents. J’ai appris quelques trucs, je connais quelques gestes, mais cela remonte à mon enfance. Je ne pars pas de zéro, mais j’ai beaucoup à apprendre.

Première étape : les aromatiques & les médicinales

La première chose que j’ai fait en arrivant dans notre maison actuelle, mais je l’avais fait aussi avec les précédentes locations, c’est :

  • planter des aromatiques de type vivaces ou pérennes,
  • installer un composteur pour produire notre propre terreau,
  • installer un ou plusieurs hôtels à insectes.

Les aromatiques de type vivaces peuvent conserver leur feuillage en hiver ou se dessécher. La plante survit durant la saison sombre et froide grâce à la souche restée dans le sol. Certaines ne le sont que dans les conditions climatiques adaptées à leur habitat d’origine. Pourquoi ? Car ce sont les plus faciles à mettre en place quand on débute. Souvent ce sont aussi des plantes résistantes. Pour ma part je commence par le romarin, le thym d’hiver et le thym citronné, la menthe, le laurier sauce, éventuellement la sauge, l’oseille et la ciboulette. Avec ces plantes vous pouvez parfumer votre cuisine ou faire des infusions aux vertus médicinales pour l’hiver ou les utiliser aussi pour vos pratiques spirituelles (encens, sachets parfumés…etc).

Seconde étape : fruits et légumes de consommation courante

L’année suivante, je commence à créer des espaces pour planter quelques fruits et légumes, que nous consommons beaucoup. Si possible aussi facile à cultiver pour les débutants. Généralement, je commence par des fraisiers, des plants de tomates et de tomates cerises. Parmi les plants de tomates, j’ajoute des plantes aromatiques amies comme le persil frisé ou le basilic. Éventuellement, j’ajoute des pommes de terre. Par contre ne les mettez pas vos patates à côté des tomates, c’est une association à éviter. Elles ne s’entendent pas. Je plante aussi de la courgette. Je suis cette année à cette étape, j’envisage de tenter prochainement la salade, les radis et enfin les potimarrons… J’ai ajouter aussi de la verveine.

N’hésitez pas vous aussi à me faire part de vos expériences, de vos conseils ou de vos suggestions. Ma règle de base, toujours aller du plus simple ou du plus accessible, vers le plus complexe.

Eco-paganisme, tiny house, handicap et habitat…

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Curieuse des innovations proposées par les citoyens, en France ou ailleurs, pour faire changer la société, je vois régulièrement passer des articles sur le concept de tiny house. J’ai pas encore trouvé de terme français équivalent à part «petite maison». Amis québécois, avez-vous une expression pour ce type d’habitat ? Si, oui, je veux bien la connaître. Je trouvais le concept sympathique, car économique, faisant appel au recyclage ou à l’auto-construction à base de matériau souvent écologique. Et puis, étant malade et limitée dans ma mobilité depuis quelques semaines, il y a un détail qui m’a alors frappé.

La tiny house et sa chambre en mezzanine

Dans ma situation, vivre dans une tiny house serait difficile, voire pas possible et aussi pour beaucoup de personnes handicapées ou malades. En effet, sur beaucoup de modèles j’ai vu la chambre en mezzanine au dessus du coin repas/cuisine accessible par une échelle ou un tout petit escalier bois à la pente bien raide. Imaginez-vous aller vous coucher avec une cheville, un poignet ou une jambe cassée, un lumbago, une sciatique, etc. Vous voyez le problème ? En fouillant sur le net, j’ai trouvé des sites anglophones de constructeurs avec les mots clés du handicap et tiny house. Donc, certains se sont posés la question. Côté francophone… quasiment rien (ou alors j’ai mal cherché), à part une proposition de rampe pour fauteuil roulant pour accéder au rez-de-chaussée, mais et le coin chambre en hauteur ? En fait, la conception des tiny house souffre du même défaut que la construction classique ou que l’urbanisme depuis des décennies. L’habitat est pensé en prenant comme modèle type de d’habitant, un homme jeune et en bonne santé. Les problèmes liés à la santé, aux handicaps, à l’âge (bébé, enfant, personne âgée) ou à des situations particulières mais faisant partie du court de la vie comme grossesse et maternité, sont négligées.

La vision païenne sacre tous les âges de la vie

Il me semble que nos traditions via la roue de l’année et ses cycles, le respect aux ancêtres, nous enseignent que la vie, ce n’est pas croire que nous serons jeunes, beaux et en bonne santé éternellement. J’ose espérer que la sagesse de la terre et de nos prédécesseurs, nous a amené amis lecteurs à intégrer cette réalité. J’ose espérer que l’habitat inspiré par une spiritualité paienne sera aussi respectueux de la nature et que de la diversité de la condition humaine. Ceci signifie aussi être critique des architectures anciennes, s’en inspirer, mais aussi les adapter pour ne pas exclure les paiens à mobilité réduite, malades, de la communauté et de ses activités. Laissé un participant en fauteuil roulant dehors, parce qu’aucune rampe n’a été prévue sur la reconstitution d’un joli temple accessible par un escalier, ce serait dommage…

Penser autrement le vivre ensemble

Il me semblerait plus logique, que les normes de construction soient basées sur un profil d’habitant à handicap. Car une personne en bonne santé peut se servir d’un espace adapté pour des personnes à mobilité réduite, mais pas l’inverse. Ce sont les personnes jeunes et en bonne santé, qui ont le plus de possibilité de s’adapter à leur environnement. C’est un peu comme la domotique, pouvoir faire fonctionner par télécommandes et automatismes sa maison devrait rendre de grands services aux personnes à mobilité réduite. Hors, est-ce cette population qui a le meilleur accès à cette technologie ? Pas forcément car les installations ont un coût, difficile à supporter pour ces foyers souvent à faibles revenus. Par contre, vous verrez des habitats haut de gamme de gens en parfaite santé truffés de ces équipements, qui leur sont finalement bien accessoires. Là encore, j’ose espérer que la sagesse païenne nous amène à rendre accessible aux populations, qui en ont le plus besoin, les technologies qui leur correspondent.

Nota bene : y’a surement moyen de faire une tiny house avec couchage au rez-de-chaussée rabattable ou encastrable.

Ecopaganisme : cas pratique de la salle de bains

Pour faire suite à l’article « Pratiquer l’éco-paganisme », je vais prendre aujourd’hui un exemple très concret de mise en application suivant mes principes. C’est à dire :
– aller du simple vers le complexe ;
– changer les choses en commençant par ce qui touche directement à son quotidien.

Je vais prendre le domaine de l’hygiène. J’ai réalisé une petit Mindmap pour repérer facilement les tâches et en déduire les produits associés. Je vous la partage ci-dessous.

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La question est la suivante : par quel produit remplacer ce que j’utilisais jusqu’à présent pour diminuer mon impact environnementale ?

Gel douche industriel versus Savon bio artisanal

Depuis presque 1 an, les gels douches ont été remplacés par du savon bio fabriqué artisanalement et localement dans mon département par une maman qui a lancé son entreprise toute seule. Elle utilise uniquement des ingrédients bio et locaux.

Shampoing versus No Poo et shampoing solide

Le shampoing a été remplacé par une alternance de la méthode No Poo (bicarbonate, vinaigre de cidre, He) et de shampoing solide Bio (ressemble à un savon). Pour le soin des cheveux, des bains d’huile nourrissant en cas de « période sèche », une coupe régulière pour éliminer les fourches et un bon brossage suffisent. Je n’utilise pas de laque ou de gel. J’évite au maximum les colorations, cela reste très exceptionnel, sauf en cas de crise de : « Je supporte pas mes petites mèches grises/blanches sur les tempes ».

Soins du visage

Pour l’hydratation du visage, un massage le soir avec un mélange d’huiles nourrissantes limite grandement les problèmes d’hydratation. Cependant, je n’ai pas encore trouver comment me passer totalement ou remplacer ma crème hydratante de base. J’en utilise moins en tout cas. L’alimentation joue aussi un rôle sur l’état de la peau.

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Hygiène dentaire

Pour les dents, j’utilise un dentifrice bio à base d’argile blanche et propolis d’une marque de cosmeto Bio. J’envisage de tester une recette maison. C’est dans ma liste des prochains « tests » de solution.

Lunes rouges

Pour les « menstruations » alias « lunes rouges », je suis en solution mixte serviettes lavables et mooncup. J’utilise encore un peu de jetables pour les lieux, qui n’offrent pas de toilettes avec possibilité de se laver les mains et la cup discrètement. J’ai jamais réussi à intégrer dans mes habitudes la solution bouteille d’eau aux toilettes…

Les ongles

Pour les ongles, facile… je n’ai jamais aimé porter du vernis (sauf à mon mariage et encore c’était un french manucure très discrète). Donc tout les produits chimiques vernis, dissolvant, faux ongles, colle et autres sont bannis de ma salle de bains.

Soins du corps

Pour le gommage du corps, j’ai investi dans des gants de crin ou gants loofa. J’ai aussi une brosse pour la pratique du « brossage à sec ». Si vous ne savez pas ce que c’est, je vous invite à lire cet article : Le brossage à sec de la peau.

Voilà, ce sont quelques exemples de mise en pratique. Mes solutions sont perfectibles. L’essentiel dans ce type de démarche est de commencer à faire les premiers pas, essayer, tester, réajuster jusqu’à trouver la meilleure solution. La démarche se fait par étapes. Il est courant de penser que dans le domaine de la spiritualité, parce qu’il est question d’esprit, il est inapproprié ou décalé de parler de ce genre de tâches quotidiennes, qui relèvent plutôt du domaine de la matière. La fameuse mise en opposition esprit/matière !  Au contraire, je pense que la spiritualité imprègne tout et influence notre façon d’être, donc nos actes, même jusqu’à ceux qui semblent les plus triviaux.

Pratiquer l’éco-paganisme

J’avoue avoir un peu de mal à concevoir un néo-paganisme sans conviction écologique. Car de mon point de vue, le néo-paganisme est l’ensemble des religions de la terre. C’est à dire que le rapport à l’environnement y est important. Idéalement, il ne devrait pas y avoir de conception de type hiérarchie pyramidale avec l’homme au sommet de l’écosystème, le subordonnant à sa volonté (ses caprices ?). Au contraire, l’être humain est un élément de cet ensemble, un parmi d’autre. Il a fallu que j’aille chez les anglophones pour trouver quelques définitions du mot éco-paganisme, qui est probablement né chez eux d’ailleurs.Voilà ce que j’ai trouvé en vrac et traduit grosso modo…

Définition de l’éco-paganisme

L’éco-Paganisme est un mouvement néo-païen, qui centre son culte sur la terre ou la déesse de la terre. Il tente d’être politiquement actif dans les domaines de la protection de l’environnement, les droits des animaux, la médecine naturelle, etc. (Source : answers.com/Q/What_is_Eco-paganism)

Eco-Paganisme est une branche du néo-paganisme contemporain. Les éco-païens expriment leur spiritualité à travers l’activisme écologique et les rituels dédiés à la protection de l’environnement. La plupart des éco-Païens sont des militants écologistes qui ont été attirés par le paganisme. De nombreuses croyances éco-païennes sont enracinées dans l’éco-philosophie, l’écologie et l’éco-féminisme. C’est aussi l’expression d’un système de croyances holistiques, une façon d’être au monde. (Source : thegreenfuse.org)

Cette recherche a un peu éclairé ma lanterne. Je me rends compte que je suis un peu éco-païenne, mais là encore voilà une étiquette qui ne peut pas circoncire ma pratique totalement. Je vais finir par faire un patchwork avec toutes ces étiquettes, qui désignent une part de ma voie.

Pratiquer l’éco-paganisme ou l’écologie au sein d’une pratique païenne

Tout ça pour en arriver au fait, qu’être de spiritualité païenne m’incite à modifier progressivement mon quotidien pour tendre à plus de respect de l’environnement. Cette évolution est lente et progressive pour trois raisons :
– mon compagnon partage en partie mes idées sans être néo-païen, mais il est plus réticent à changer nos habitudes,
– les moyens à mettre en œuvre ne sont pas toujours abordables,
– trouver la « bonne » méthode en fonction de ses propres paramètres (budget, compétences, temps..).

quotidien

Ma méthode aujourd’hui se résume à 2 principes :
– aller du simple vers le complexe ;
– changer les choses en commençant par ce qui touche directement à son quotidien.

Il est possible de diviser son quotidien en plusieurs grands thèmes ou secteurs, qui sont liés entre eux ou contiennent des sous-thèmes.
Par exemple :
– hygiène, santé ;
– alimentation ;
– énergie (transport, chauffage, éclairage…) ;
– logement ;
– habillement ;
– culture, éducation ;
– divertissement, loisirs.

Dans chaque thème, il suffit de faire un état des lieux des gestes du quotidien et de voir comment il est possible de changer ses habitudes, en allant du plus simple au plus complexe, en fonction de ses moyens.

Quelques expériences concrètes

Par exemple, j’ai remplacé le shampoing des marques « vu à la télé », par la méthode du No Poo alternée avec l’utilisation de pain de shampoing solide Bio. En effet, j’ai du mal à pratiquer seulement le No Poo tout le temps. Si vous ne savez pas ce que c’est rendez-vous sur l’article d’Antigone XXI sur le sujet : Le jour ou j’ai arrêté de me laver les cheveux. 

Résultat : production de déchets d’emballage du poste shampoing quasi nulle, problème de pellicules disparu, exposition aux perturbateurs endocriniens et cancérigènes contenus dans ces produits réduites ou quasi-supprimée (diéthyl-phtalate, paraben, alkylphenol, formaldéhyde, etc), budget shampoing divisé par au moins 6 (voire plus).

Autre exemple, je suis en train de remplacer les éponges du commerce par des tawashi fait maison en tissu recyclé. Si tu ne sais pas ce que c’est, va voir par ici : Tawashi ma nouvelle éponge.

Enfin, l’hiver je mets désormais un abri avec une mangeoire pour les oiseaux. Je les aide à traverser la saison froide sans trop souffrir du manque de nourriture. Car ce sont de précieux alliés pour le jardin contre la prolifération d’insectes (oubliez les pesticides), en plus d’être les messagers des esprits.

Bref, pour moi l’écopaganisme, ça commence par regarder autour de soi comment transformer nos gestes du quotidien pour diminuer notre impact sur l’environnement.