Roman jeunesse : Edward Sakedos l’apprenti nécromant

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman, Edward Sakedos d’un jeune auteur, Anthony Lamacchia. Ce roman fantastique jeunesse fait partie de mes lectures détente de cette période de confinement. Autant vous le dire de suite, je l’ai lu d’une traite, en une journée. L’action se situe dans l’étrange village de Lourde-Brume, dont le passé est chargé d’histoires de magie noire, mais surtout du meurtre de 13 enfants. Nous suivons l’aventure d’un collégien nommé Edward Sakedos. Déjà, rien que son nom de famille devrait vous mettre la puce à l’oreille. Sakedos, comme un sac d’os.

Un village sinistre

Lourde-Brume est couvert de brume, 300 jours par an. Ce qui en fait un village assez sinistre, presque un parfait décor de film d’épouvante. Les légendes locales racontent qu’elle a abrité autrefois des familles de mages noirs et de cruels sorciers. Mais ces pratiques ont disparu au fil du temps. Le dernier fait divers, date d’il y a 42 ans. Il s’agit de l’assassinat de 13 élèves du collège Pestafièvre, par leur professeur Wilfried Desfriches. C’est dans ce cadre assez sombre, que vit Edward Sakedos, fils de Maurice Sakedos, assistant légiste de la morgue de l’hôpital Maison Rouge et Liliane Sakedos, née Neukoulant, dirigeante de l’établissement des pompes funèbres Les Pissenlits.

Edward, un héros familier avec la mort

Autant dire que la mort fait partie de son héritage familial. Et ces parents ne s’étonnent pas de le voir s’interroger sur le sujet. Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’il va plus loin et souhaite devenir nécromant. Pour cela, il étudie même les vieux grimoires de magie noire, remisés au grenier par son grand-père. Il a un objectif, se venger de ses camarades de classe, dont il est le souffre-douleur. Et pour cela, il veut faire appel à l’aide des morts. Mais, il y en a qui l’intéresse plus particulièrement, c’est Wilfried Desfriches, le tueur d’enfants. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévu, lorsqu’il va vouloir le réveiller pour solliciter ses services. En effet, Wilfried est innocent des crimes dont on l’accuse. Ce qui signifie que le meurtrier est toujours présent à Lourde-Brume.

Sauver les enfants de Lourde-Brume

Avec l’aide de Wilfried Desfriches et de sa camarade de classe Maeva, Edward va devoir retrouver le meurtrier. Il aura aussi pour mission de tenter de sauver les élèves du collège Pestafièvre, qui seront de nouveau la cible d’enlèvement. L’écriture de l’auteur est fluide, plein de peps, légère et drôle. Elle est bien adaptée à un public jeune. Le personnage d’Edward est drôle, ainsi que les occupants zombies du cimetière, amis de Wilfried Desfriches.

Récits et poèmes de la création du monde

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un ouvrage pédagogique sur les cosmogonies ou récits de création du monde. Il s’agit de Création du monde, récits et poèmes de Catherine Klein chez Flammarion, collection Étonnants classiques. L’ouvrage est divisé en six chapitres avec en fin d’ouvrage un Dossier composé d’activités pour explorer ce thème (questionnaires, analyses de textes, mots croisés, sujet de rédaction…). Il a édité en janvier 2019.

Explorer les récits cosmogoniques du monde

Mon chapitre favori est sans conteste le premier où il est question des différents mythes et contes de création du monde. J’aurai cependant une petite critique à faire sur la partie égyptienne ou par volonté de simplifier les choses, l’auteur a fait à mon sens un mauvais choix. Tel qu’on lit l’ouvrage, on a l’impression que le récit de référence de création du monde chez les égyptiens, c’est celui de la ville d’Héliopolis. Même si le chapitre dit qu’il existe plusieurs textes, il n’est pas précisé plusieurs récits différents selon chaque ville importante de l’Égypte ancienne. De ce fait un lecteur non averti pourrait croire que le récit de la ville d’Héliopolis avec Rê est le modèle de référence pour l’Égypte et que les autres sont des variantes. Faux. Il y a d’autres récits avec des déroulements sensiblement différents et qui mettent en avant d’autres dieux que Rê dans la figure de démiurge. Par exemple à Memphis, c’est Ptah ou à Hermopolis c’est Thot. Peut-être par volonté de simplifier et donc de vulgariser le sujet, l’auteur a fait l’impasse là-dessus. Mais du coup le livre donne presque une fausse image de ce qu’étaient les récits cosmogoniques en Égypte ancienne. D’autant qu’il n’y avaient pas besoin d’écrire beaucoup pour le préciser. Cela pouvait s’expliquer en deux phrases. Je ne sais pas si il y a d’autres erreurs de ce genre pour les autres civilisations présentées. Car je les connais moins bien. Voilà, ça c’est le point que j’ai trouvé dommage et en plus dès le début de l’ouvrage.

Ensuite, heureusement, l’ouvrage reste très intéressant pour partir à la découverte des différents contes, légendes et mythes de création du monde. Il y a les récits des cultures anciennes polythéistes comme des monothéistes des différents continents. Il y a la cosmogonie d’Héliopolis pour l’Égypte ancienne, la Théogonie d’Hésiode, Protagoras de Platon, les Métamorphoses d’Ovide, la création du monde selon la Bible et le Coran, le récit africain du Dahomey, le conte scandinave du géant Ymir, le conte chinois de Pangu, le récit d’Amérique du Sud sur le fils du Jaguar, etc.

Autres thèmes liés aux mythes de création

L’ouvrage aborde également d’autres thèmes associés aux récits cosmogoniques. C’est à dire langage et création ou la façon dont les récits cosmogoniques parlent de l’acquisition du langage par les êtres humains. Si il y a création, il peut aussi y avoir destruction. Le chapitre 5 aborde donc les récits de destruction du monde, mais aussi de renaissance comme par exemple les exemples de déluge avec ensuite un repeuplement du monde.

J’ai trouvé l’ouvrage intéressant comme introduction à l’étude des récits de création du monde. C’est d’ailleurs son objectif, je crois. Mais, il appelle à être compléter par d’autres lectures. Il m’a laissé un peu sur ma fin, de ce fat. Il remplit bien son rôle d’ouvrage pédagogique. Je ne suis pas trop attardée sur la dernière partie appelée, Dossier, qui contient les activités destinées à explorer le sujet dans un contexte scolaire, n’étant pas moi-même dans celui-ci. Je laisse la parole à des enseignants à ce sujet, si certains d’entre vous passent par là. Vous pouvez donner votre avis dans les commentaires.

La Galette de la Sorcière, livre pour enfants

« La galette de la sorcière » fait partie de la collection Abracadalire de chez Hatier. Il est paru en décembre 2001. Je l’ai acquis d’occasion chez Label Emmaüs. Il est bien adapté pour les enfants, qui débutent ou sont en phase d’apprentissage de la lecture. En ces temps de confinement à la maison pour cause de coronavirus, il est possible d’utiliser ce livre comme base d’une série d’activités. On trouve sur le web des fiches réalisées par des parents ou des enseignants à ce sujet.

L’auteur et l’illustratrice

Le livre a été écrit par Nicolas de Hirshing, un auteur d’origine russe, qui est né et a passé son enfance à Buenos Aires. Il est instituteur. Ses élèves furent les premiers auditeurs de ses histoires aux personnages bizarres. Denis Chabot est l’illustratrice de ce livre. Elle a commencé sa carrière dans le cinéma d’animation et les costumes de théâtre.

Pétassou, la sorcière

L’action se passe à Roquelune chez Pétassou la sorcière. Cette dernière s’ennuie et veut organiser une petite fête de sorcières chez elle. Elle envoie une invitation à ses copines par l’intermédiaire de son corbeau. Pour l’occasion, elle veut faire une galette de sorcière. Mais voilà, il lui manque un ingrédient très spécial. Elle pense le trouver chez Monsieur Loupi, qui tient une animalerie avec son jeune fils Lucas. Mais, les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu…

Notre avis

L’histoire est drôle, les personnages sont attachants. Lucas s’en sort bien dans l’histoire et arrive à se jouer de la sorcière, en retournant la situation. On peut aborder plusieurs thèmes avec cette lecture : les sorcières, la magie, la confection d’une galette, la ruse, l’amitié, etc. Dans la même collection avec Pétassou, il y a aussi Le corbeau de la sorcière et l’Erreur de Pétassou.

Les enquêteurs du paranormal

Si je te dis chasseurs de fantômes, tu penseras sûrement Ghostbuster ou peut-être aussi Ghostfacers ! Mais si… tu te souviens ! C’est l’équipe un peu loufoque apparue dans la série Supernatural, ça te dis quelques chose ? Cela fait quelques mois que j’ai découvert les youtubeurs enquêteurs du paranormal. A la base pourtant, je n’étais pas très fan des enquêtes et des documentaires sur le paranormal. Cela me faisait plutôt peur. Je me souviens encore de l’émission Mystère sur TF1, dont la mise en scène lugubre et totalement surjouée, me fichait la trouille. Heureusement, j’ai découvert, il y a quelques mois les enquêtes de l‘association Spectre Paranormal. Leur démarche sérieuse et leur protocole rigoureux m’ont réconcilié avec les enquêtes sur les fantômes, maisons hantées et autres phénomènes inexpliqués. Ensuite, j’ai aussi découvert les vidéos sur Youtube du Grand JD, de GussXd et de Jordan Perrigaud. Ce dernier habite d’ailleurs à l’Ouest de la France, comme moi.

L’association Spectre Paranormal

Je commencerai par l’association Spectre Paranormal. Avec eux, pas de musique d’ambiance flippante, de voix off lugubre, d’effets sonores façon films d’épouvante ou de mise en scène exagérée. Car de toute façon, ça ne sert à rien de surjouer. Tu trouveras les vidéos de leurs enquêtes sur leur page Facebook. Elles sont tournées en direct live et elles demeurent consultables sur leur page après le tournage. Ils ne se rendent pas seul sur les lieux où des particuliers leur demandent de venir. Ils travaillent en équipe, afin de pouvoir avoir plusieurs points de vue et confronter leurs ressentis. Chaque équipe va occuper une pièce de la maison à tour de rôle. Il y a un QG installé sur place avec une personne, qui surveille les différentes cameras installées sur les lieux. Ils utilisent aussi des enregistreurs audio, en vue de capter des PVE (EVP) ou phénomènes de voix électronique et des détecteurs EMF (détecteurs de champs électromagnétiques).

Après l’enquête, il y a un débriefing. L’équipe fait un point de ce qui a été vécu et observé. Par la suite, ils vont passer en revue les heures d’enregistrements vidéo et audio, afin de réécouter et guetter chaque détail. Il s’agit de trouver pour chaque phénomène étrange, si il y a une explication rationnelle ou pas. Il y a aussi des vidéos questions/réponses sur leurs chaînes où tu pourras découvrir plus en détails leurs méthodes. J’apprécie énormément leur travail et leurs vidéos, qui sont très pédagogiques et qui démystifie le sujet.

enquêteurs du paranormal et chasseurs de fantômes

Les Youtubeurs du paranormal

Il y a plein de Youtubeurs, qui abordent le sujet du paranormal. Trois d’entre eux ont retenu mon attention pour l’instant, en n°1 Grand JD (même si il ne parle pas que de ça sur sa chaîne), n°2 GussDX et n°3 Jordan Perrigaud. Tout simplement, parce que leurs démarches me semblent assez sérieuses (mais pas infaillibles non plus, y’a des choses à redire aussi…) dans l’ensemble. Surtout, je trouve qu’ils deviennent plus pros et carrés avec le temps. Ce qui se comprend, sur le terrain tout le monde apprend de ses erreurs et se corrigent progressivement. Si ils vivent des choses étranges, ils ne vont pas affirmer pour autant que c’est forcément une entité. C’est à dire qu’ils essaient autant que possible d’abord de chercher une explication rationnelle à un phénomène étrange, avant de conclure à l’éventualité du paranormal. Le Grand JD analyse parfois aussi les vidéos de ses abonnés, du web et détectent les éventuels fakes. Car malheureusement, il y en a pas mal. J’ai bien aimé aussi par exemple le hors série spécial Ouija de GussDX. Il a tenté des expériences avec la Ouija avec un groupe de volontaires pour essayer de cerner le vrai, du faux dans ce qu’on en dit. Exercice difficile. Expérience intéressante à voir.

Un peu de vocabulaire des enquêteurs du paranormal…

Comme tout milieu spécialisé, le domaine des enquêtes du paranormal a son vocabulaire. Je vous ai noté ci-dessous quelques termes bien utiles pour les comprendre.

Phénomène de paréidolie : C’est une sorte d’illusion d’optique. Elle conduit le cerveau à associer un stimulus visuel informe et ambigu à un élément clair et identifiable, par exemple voir une forme de visage dans la texture d’un rocher. Ce phénomène peut arriver au cours d’une enquête, par exemple voir une forme humaine sur une photo floue, alors que c’est juste l’ombre d’autre chose.

PVE (ou EVP en anglais) : Il s’agit de l’enregistrement audio via un magnétophone, un dictaphone, un mp3 ou encore un téléphone portable d’un phénomène auditif paranormal (voix, mots, phrase…). C’est à dire que le micro de ces appareils peut capter des sons, inaudibles par l’oreille humaine au moment de l’enregistrement. Mais lorsqu’on réécoute attentivement la bande son, souvent en augmentant,le volume, en réduisant le bruit ou en ralentissant un peu la vitesse, ils deviennent alors audibles.

Spiritbox ou Ghostbox : C’est une radio qui capte la FM et les grandes ondes. Elle effectue un balayage des fréquences et génère un bruit blanc, assez agaçant je dois dire. Elle pourrait en théorie ainsi capter les voix des esprits. Inconvénient, on peut aussi capter des bribes d’émissions radio et prendre pour une voix d’esprit, un morceau d’interview de France Culture. C’est pourquoi certains mettent la Spiritbox dans une boite en métal, pour faire « cage de Faraday » et éviter qu’elle capte les émissions de radios. Pour ma part, je trouve qu’elle fait un bruit relativement agaçant, difficile à supporter sur une longue période.

REM POD : c’est un appareil de type détecteur de mouvement. Il est muni d’une mini antenne télescopique pour émettre son propre champ magnétique autour de lui. Si quelque chose passe dans ce champ à proximité de l’appareil, ces LEDs peuvent s’allumer et un son se fait entendre.

Détecteur EMF K2: Il s’agit d’un détecteur de champ magnétique. Cet appareil est issue du domaine scientifique, mais est beaucoup utilisé par les chasseurs de fantômes et les enquêteurs du paranormal. Cet usage est basé sur le fait que les esprits provoqueraient des perturbations du champs magnétiques. Il faut cependant être prudent en les utilisant car les ondes d’un téléphone portable ou une installation électrique défectueuse peuvent aussi déclencher ce type d’appareil.

détecteur EMF dit K2

Sorcilia petite sorcière, livre pour enfant de 3 à 6 ans

Sorcilia petite sorcière est un ouvrage, que j’ai acheté d’occasion sur le site Label Emmaüs. Pourquoi d’occasion ? Parce que j’essaie, si possible d’adopter un mode de vie plus respectueux de l’environnement et solidaire. Il existe des brocantes, des dépôts et des librairies d’occasions remplies d’ouvrage quasi neufs ou en bon état. Ils peuvent encore faire votre bonheur ou celui de vos enfants. N’en produisons pas plus et cessons de remplir nos poubelles d’objets qui peuvent resservir. De plus, ils permettent à des petits commerces de proximité ou des commerces solidaires, d’offrir du travail près de chez vous à des passionnés de littératures et/ou en réinsertion. Deux bonnes raisons d’acheter ses livres d’occasions.

Une petite sorcière pas très sage et pas très prudente…

Sorcilia n’est pas un ouvrage récent. Il a été édité en 1999 chez Gallimard Jeunesse, collection Mes Premières Découvertes Panique. Dans la même collection, il y a Vladimir le petit vampire, Tom petit fantome, Toutpaille l’épouvantail, Lou petit Loup garou, et Osley petit squelette. Sorcilia est plutôt pour les plus jeunes. Car son histoire reste assez simple et vite lue. C’est à dire la tranche 3 à 6 ans. Le scénario me rappelle un peu celui de l’apprenti sorcier de Disney. Sorcelia est une jeune sorcière, fille de sorcière. Sa maman doit s’absenter un soir, laissant Sorcilia seul dans la maison avec son grimoire. Elle lui fait confiance. Avant de partir, elle lui demande d’être sage et de ne surtout pas toucher à son grimoire… vous devinez la suite ? Ce que j’ai bien aimé en fin d’ouvrage, c’est la page qui parle brièvement de ce qu’étaient les sorcières autrefois. Avec des mots simples, elle explique qu’elles étaient souvent des guérisseuses injustement calomniées et persécutées. Et ça c’est plutôt cool d’enseigner aux enfants l’origine de la chasse aux sorcières, en quoi celle-ci fut injuste et cruelle.

Un premier livre pour une soirée Halloween

Certaines pages sont des calques transparents avec une partie du décor imprimé ou un monstre. La couverture cartonnée a un léger effet de relief. L’ouvrage semble assez solide et fait pour résister aux petits mains des plus jeunes. C’est un premier ouvrage intéressant pour les enfants, qui sont intéressés par les sorcières, les monstres, l’étrange et les histoires qui font un peu peur, mais pas trop. C’est un livre qui peut-être lu lors d’une soirée de Samhain/Halloween par exemple.

Carnet de mythologie égyptienne

Pour Noël, notre enfant a reçu un livre sur la religion égyptienne antique. C’est un sujet, qui l’intéresse. Pourtant, même si j’adore cette civilisation, je ne l’ai pas particulièrement nourri de lectures sur le sujet. Au contraire, j’ai essayé de resté neutre et de lui apporter des lectures sur divers sujets, afin qu’il fasse ses propres choix. Alors vous pensez bien, quand je l’ai vu spontanément être attiré par ce sujet… forcément ça m’a fait plaisir.

Livre d’initiation à la mythologie égyptienne pour enfants

Au moment des fêtes de Noël, c’est lui qui a choisi ce livre avec nous sur Internet, parmi plusieurs autres sur l’Égypte antique. Et je trouve qu’il a bien choisi. Ce petit livre (proche format A5), présente les dieux de la mythologie égyptienne de façon succincte avec une illustration pour chacun. C’est une sorte d’introduction à la mythologie.

Livresur les  dieux égyptiens pour enfants

Plus de 50 dieux sont présentés. Ils sont représentés graphiquement dans un style BD ou personnage d’animation contemporain. On dirait presque les véritables protagonistes d’une série animée. Ils sont relativement fidèles à leurs représentations anciennes et conservent une bonne part de leurs attributs (coiffe, aspect animal, sceptre, arme…etc).

carnet de mythologie égyptienne, livre  pour enfants

Bon ouvrage pour les enfants

Ce livre est une bonne façon de découvrir les dieux. Il complètera à merveille un ouvrage sur les mythes, les contes ou les légendes. C’est une sorte de lexique des dieux de poche pour enfants ou pré-adolescents découvrant cette culture ancienne (6 – 10 ans).

Carnet de Mythologie égyptienne
Édité par Quelle Histoire – septembre 2019
de Bruno Wennagel et Mathieu Ferret
ISBN-13 : 978-2371045156

La sorcière Cornebidouille, le livre

Il y a quelques jours à la médiathèque, nous avons découvert lors d’une de nos explorations familiale, le livre sur la sorcière Cornebidouille. Cet ouvrage a beaucoup été apprécié. Il faut dire que le personnage de l’imposante sorcière est fort attachant et drôle. Son nom aussi amuse beaucoup les enfants.

Mange ta soupe !

L’histoire est celle d’un petit garçon, Pierre, qui ne veut pas manger sa soupe. cela va vous rappelle des souvenirs ? Moi, ça me rappelle la soupe aux champignons qu’on voulait me faire manger à la cantine ou à la maison, et que je détestais. Je n’en mange toujours pas d’ailleurs. Bref, Pierre ne veut pas de sa soupe. Toute la famille insiste pourtant pour qu’il en mange. Mais rien à faire.

La sorcière cornebidouille

La menace de la sorcière

Alors son papa lui parle de Cornebidouille. Il lui dit que la sorcière vient à minuit voir les enfants qui ne mangent pas leur soupe pour leur faire peur. Et ils sont si peur, que le lendemain ils mangent tous leurs soupes et ils avalent même la soupière avec. Mais, Pierre n’a pas peur. Il ne croit pas aux sorcières. Jusqu’à cette nuit, où l’imposant mégère se pointe dans sa chambre pour lui reprocher de ne pas avoir manger sa soupe. Pierre arrivera-t’il à s’en défaire ?

Je vous laisse découvrir la réponse dans le livre…

Le livre de Piik, le secret de Sallertaine

Le premier tome de la série Le Livre de Piik est sortie en 2015. Il est plutot destiné à un jeune public (à partir de 8 ans…). Les dessins sont de Cécile, la couleur de Sandrine Cordurié et le scenario de Christophe Cazenove. L’histoire se passe pendant les Guerres de Cent ans. Le jeune Piik, âgé de 10 ans, vit seul avec son père, qui exerce la fonction de bourreau. Sa mère est morte, quelques années plus tôt sur le bûcher, accusée de sorcellerie. Le personnage du jeune Piik est attachant et l’histoire est assez simple, mais malgré tout captivante Car à la fin du premier tome, on a forcément envie de savoir la suite.

Pas facile d’être le fils d’une sorcière et d’un bourreau

Piik est fils du bourreau. Mais prendre la suite de son père ne l’enchante guère. Il est plutôt prédisposé comme sa mère en herboristerie. Elle s’appelait Flore et fut brûlée sur le bûcher, accusée à tord de sorcellerie. Il était alors un bébé et ne l’a pas connu. Il a grandi élevé seul par son père et sous le regard protecteur de la mystérieuse Sallertaine, une jeune femme muette, qui travaille au château du Seigneur de Baring. Piik a deux amis, Mahaut et Jihan, ainsi qu’un animal de compagnie, un renard appelé Olaf. Son quotidien bascule a ses 10 ans, lorsque Sallertaine lui remet un message écrit par sa mère. Petit problème… Piik ne sait pas lire. Et aucun de ses proches n’ont appris à lire. Piik va donc devoir se débrouiller seul pour trouver le moyen de déchiffrer le mystérieux message laissé par sa mère…

Une première BD pour les enfants

Le livre de Piik est une bande dessinée qu’on peut offrir aux plus jeunes à partir de 8 ans, je pense. Elle est bien indiquée comme première BD, car l’histoire est très accessible et captivante. Le style graphique est beau et agréable. Le personnage de Piik est attachant, tantôt maladroit, tantôt malin. On a vraiment envie qu’il sache ce que contient le message de sa mère et ce que cela implique. Il a bon cœur et on comprend vite, qu’il n’est pas fait pour être bourreau.

Dogma, un film sur la religion pas très subtil, mais furieusement drôle

Dogma est un film américain datant de novembre 1999. Et oui, ça nous rajeunit pas tout ça. Il a été écrit et réalisé par Kevin Smith. J’ai dû le voir 3 ou 4 fois à quelques années d’intervalle et malgré tout il me fait toujours autant rire. C’est en rédigeant mon article sur Messiah, que j’ai repensé à ce film. L’humour est pas toujours très subtile, certains le trouve même « potache ». Pourtant, ce scénario, qui peut sembler un peu abracadabrant, caricaturant certains aspects de la religion catholique, est terriblement drôle. Alors si en 2020 vous ne l’avez toujours pas vu, je vous conseille de le voir.

Affiche du film Dogma 1999

Le scénario du film Dogma

L’histoire débute avec Bethany. Oui, Béthany comme le village Béthanie mentionné dans la Bible où Lazare a ressuscité. Elle travaille dans une clinique, qui pratique l’IVG. Et pourtant, c’est elle que Dieu a choisi pour arrêter les sombres projets de deux anges déchus Loki (Matt Demon) et Bartleby (Ben Affleck). Ces deux acolytes cherchent à retourner au paradis, depuis qu’ils en ont été virés. Et ils ont trouvé une faille dans les plans de Dieu, un truc pour revenir malgré cette sentence divine. Et ce plan implique de pénétrer dans une église consacrée du New Jersey. Mais cet acte, qui va à l’encontre de la volonté divine, pourrait bien ébranler toute la création et causer sa perte. C’est pourquoi un ange est envoyé informer Bethany. La pauvre se demande pourquoi ça lui tombe dessus. D’autant qu’elle est censé être épaulée dans sa mission par deux prophètes (Jay et Silent Bob), qui ont tout sauf le profil de l’emploi.

film Dogma 1999, les acteurs

Dogma faut le voir pour comprendre…

Je ne vous en dirais pas plus. Sinon je risque de vous spoiler des scènes cultes de ce film, dont la rencontre avec Salma Ayeck ou celle avec Alanis Morisette. Il y a aussi le passage avec le pote Christ (buddy christ dans version originale). Bref, regardez-le !

Un grand livre des sorcières pour les enfants

Nous n’avons pas mis les pieds à la médiathèque depuis longtemps mon p’tit louveteau et moi. La rentrée fut l’occasion de le faire et samedi dernier, nous avons pris le temps d’aller flâner dans ses rayonnages. J’ai laissé mon p’tit bonhomme faire son choix. Et ce grand fan d’Halloween a porté son choix sur Le Grand Livre Abracadabrant des Sorcières publié chez Bayard (2004) par un collectif d’auteur. Un bon ouvrage pour initier, doucement, les enfants (tranche 3 à 6 ans) aux récits légendaires anciens sur les sorcières, comme Baba Yaga ou Hansel et Gretel, agrémentés d’histoires plus récentes et amusantes comme La rentrée de la petite sorcière.

Un recueil d’histoire de sorcières

Il s’agit d’un recueil de plusieurs histoires parlant de sorcières, ponctués de comptines, jeux, chanson et une page d’infos sur les sorcières. On peut le trouver en vente d’occasion sur des boutiques d’occasion du type Recycle Livres. Un bon livre pour les petits curieux avides d’histoires de magiciens, sorcières et monstres, impatient d’être à la fête d’Halloween.

Legrand livre abracadabrant
des Sorcières

Album: 120 pages
Editeur : Bayard (5 novembre 2004)
Collection : Un livre Pomme d’api
ISBN-13: 978-2747012966

Sommaire du Grand Livre des Sorcières !

  1. Hansel et Gretel,
    Suivi de la comptine « drôle de bonne femme »
  2. La sorcière Fariboulette et Ri Foin Foin
  3. L’apprenti sorcier
    Jeu : la recette de Marie Mémère
  4. La paysanne et la sorcière
    Jeu la promenade des sorcières
  5. Chloé l’apprenti sorcière
  6. Agakura la sorcière
    Page info : tout sur les sorcières !
  7. Les Oies de Baba Yaga
    Chanson « Horreur, malheur ! »
  8. La sorcière qui rapetissait les enfants
    Déguisement : Abracadabra..en sorcière transforme-toi !