Parentalité païenne : activité sur la lettre C

Voilà une dizaines de jours que je n’ai rien posté concernant les activités à destination des enfants en phase d’apprentissage de la lecture. Il faut dire que je passe de plus en plus de temps hors web. La belle saison est de retour, le confinement se termine. Cela donne plus envie d’être dehors, que derrière un écran.

Apprentissage autour de la lettre C

Aujourd’hui, je vous propose un cahier d’activités, semblable dans son organisation aux précédents autour de la lettre C. On y parle brièvement de la déesse romaine Cérès.

Plantain lancéolé : plante sauvage, comestible et médicinale

Le Plantain lancéolé était une des mauvaises herbes du jardin de mes parents, dont nous ignorions les vertus. Je dis « mauvaises herbes » entre guillemets. Car ce qualificatif ne convient pas du tout. En effet le plantain a de nombreuses vertus. Il est comestible et possède des propriétés médicinales. Il est de plus assez facile à identifier pour une débutante comme moi.

Le plantain, plante sauvage

Aujourd’hui encore, j’en trouve plein autour de la maison, sur les chemins de terre, dans les champs, sur les terrains en friche, les interstices d’un dallage de pierres ou les bords de route. Nous avons commencé un herbier en famille avec notre p’tit loup pour le sensibiliser à la protection de l’environnement. C’est une des premières plantes, qu’on a collé entre ses pages. C’est pourquoi j’ai décidé de faire des recherches à son sujet pour mieux le connaitre. C’est aussi l’occasion de découvrir ce qui compose la flore locale, les usages oubliés à son sujet et de partager ces informations avec le plus grand nombre.

Les vertus médicinales du plantain lancéolé

Il mesure entre 15 et 50 cm. Ses feuilles sont en forme de fer de lance (lancéolées) et disposées en rosette basale. Ses fleurs sont à dominante de blanc et on peut les voir de mai à novembre. Ils existent d’autres types de plantain comme le Grand plantain (plantago major), le Plantain moyen (plantago media) et les plantains d’eau. Le grand, le moyen et le lancéolé ont des vertus médicinales identiques. Le plantain en usage externe est apaisant, cicatrisant et astringent. Il est intéressant pour soulager les brûlures ou les piqûres d’insectes, soigner les plaies et resserrer les tissus. Il possède des propriétés antihistaminique et peut donc traiter les allergies, ainsi qu’hémostatique. Il est aussi reconnu en voie interne pour traiter les infections et les inflammations des voies respiratoires, ainsi que des muqueuses de la bouche et du pharynx. C’est l’ingrédient de plusieurs préparations d’herboristerie expectorantes et antitussives.

Plante sauvage comestible

Cette plante est comestible cru ou cuite. On évitera par contre d’utiliser le plantain moyen, plus dur et plus amer, donc moins intéressant gustativement à cuisiner. D’après mes recherches (j’ai pas encore tout testé), il est possible de manger les jeunes feuilles et les boutons floraux du plantain lancéolé et du grand plantain en salade, au début du printemps. Plus tard, les vieilles feuilles plus coriaces sont à consommer cuites comme des épinards ou en potage. Sous cette forme, son goût se rapprocherait de celui des champignons. On peut aussi le cuisiner en pesto.

Mieux connaître la nature, pour la protéger

La nature nous offre à portée de main des trésors, que nous ne soupçonnons pas. Le plantain lancéolé en est un bel exemple. A mon sens, apprendre à connaître nos plantes sauvages locales est un des aspects de l’art de vivre en écocitoyen. C’est une façon de se réapproprier des connaissances anciennes parfois perdues et de mieux saisir l’importance de préserver cet environnement.

Sources et informations complémentaires voir :
– Fiche plantain sur passeportsante.net
– Marie-Antoinette MULOT , les secrets d’une herboriste
– Site « Le chemin de la nature »

Parentalité païenne : activité autour de la lettre B

Je poursuis le partage de livrets d’activités autour de l’apprentissage des lettres et donc la préparation à la lecture. Ces activités peuvent servir pour faire l’école à la maison, en révision ou en complément des leçons vues à l’école. Ce cahier contient des élements de la culture (néo)païenne, c’est à dire pour les mots par exemple des références à des figures divines, des mythes ou des objets anciens. Ceci permet aux parents de spiritualité et de culture (néo)païenne d’aborder des thèmes liés à leurs spiritualités et leurs pratiques en douceur.

Cahier sur la lettre B, honneur à Baldur !

Dans ce cahier, vous trouvez quelques mots en lien avec l’antiquité dans le premier exercice concernant le son [b]. Le récit court, qui clôture le cahier, comporte une très très brève présentation du dieu nordique Baldur. Comme son nom commence par un B, il paraissait intéressant de parler de lui. Sinon, y’avait aussi Bacchus, mais je pense que son personnage est moins approprié pour des enfants de 5/6 ans… Bastet aurait été pas mal, mais on voit assez de chats sur Internet comme ça, non ? On reviendra peut-être sur elle dans un cahier sur l’Égypte ? Qu’en pensez-vous ?

Parentalité païenne : activités autour de la lettre A

Alors qu’arrive le d’un début d’un déconfinement, tous les parents ne choisissent pas forcément de remettre de suite leurs enfants à l’école. Afin de préparer le retour à l’école ou de poursuivre l’apprentissage à la maison, je partage avec vous un cahier destiné plutôt aux élèves autour de la Grande Section. A vous de voir en fonction du niveau de votre enfant, certains enfants de moyenne section plus en avance peuvent faire ses exercices.

Apprentissage de la lecture à 5/6 ans

Ce cahier est centré sur la lettre A, que ce soit le son ou l’écriture. Il y a plusieurs petites activités à imprimer et à faire en compagnie d’un adulte. Celui-ci pourra lire et expliquer les énoncés pour que l’enfant puisse faire l’exercice. A la fin, il y a un très court récit avec deux petits personnages Aldric et Aelia, à lire à l’enfant. Ces prénoms n’ont pas été choisis au hasard. Aldric est d’origine germanique et Aelia, vient du latin (famille romaine). De même, dans certains exercices, il y a des petites références à la culture païenne antique, comme par exemple des noms de divinités dans la première activité. C’est l’occasion pour vous, si vous ne l’avez pas fait, de parler des mythes et des légendes antiques avec vos enfants par exemple.

DIY parentalité païenne : apprendre la notion de dizaine en GS avec des réglettes de perles

Je vais partager avec vous un outil fait maison, utilisable avec les enfants de grande section (GS) pour aborder la notion de dizaine. Il s’agit de créer des réglettes de 10 perles, représentant la notion de dizaine. Cet outil est inspiré du « coffret de perles dorées » utilisé en pédagogie Montessori. Il est aussi sur le même principe que les réglettes en bois utilisées en classe durant notre enfance pour apprendre les dizaines et les unités. On peut commencer à les utiliser en GS (voire même un peu avant, selon votre enfant), mais elles peuvent aussi servir après. Et si vous avez décidé de ne pas remettre votre enfant de suite à l’école suite au déconfinement, cet outil pourra vous servir pour poursuivre l’apprentissage scolaire à la maison.

Matériel nécessaire

  • 1 pince coupante
  • 1 pince plate
  • 1 pince ronde
  • fil de cuivre de 2,5mm (ou fil de fer galvanisé) ou de vieux cintres en fil de fer
  • des perles moyennes ou grosses, si possible en bois, mais si vous en avez déjà en plastique n’allez pas en acheter, utilisez ce que vous avez.

Méthode pour créer les réglettes de perles

Prenez dix perles, mettez les bout à bout et mesurez la longueur. Notez celle-ci et ajouter environ 3 cm à chaque bout, soit 6 cm au total à la mesure obtenue. Cet ajout représente la longueur de fil nécessaire pour faire les boucles, qui maintiennent les perles en place et serrées sur la réglette. Coupez plusieurs morceaux de fil de la longueur obtenue. Commencez la mise en forme en réalisant une boucle à une extrémité à l’aide de la pince ronde ou si vous n’en avez pas de votre pince plate. enfilez dix perles, bien serrées, puis à l’autre bout faite une autre boucle pour fermer votre barrette et maintenir les perles bien serrées entre elles. Voilà vous venez de créer une première réglette de 10 perles représentant une dizaine.

Concept de dizaine et système décimal

Ce matériel sert à aborder de manière concrète la notion de dizaine. Il permet aux enfants de matérialiser ce concept mathématiques abstrait. La dizaine devient un objet qu’on peut tenir de la main, compter et manipuler pour l’additionner à d’autres par exemple. Ici je n’aborde que le système par dizaine. Mais le vrai coffret Montessori comprend est constitué d’assemblage de perles par barres de dizaines, plaques de centaines, d’un cube de mille et des perles à l’unité. En fait, il s’agit de barrettes de dix assemblées les unes aux autres. Vous pouvez trouver un tuto pour le réaliser en entier sur le blog « Le jardin de Kiran ». Pour ma part, j’ai réalisé 5 réglettes de 10 et j’ai gardé un bocal de perles seules pour le concept des unités, qui peuvent s’ajouter aux dizaines.

Eco-paganisme : produire sa nourriture

Je n’envisage pas de produire toute ma nourriture et de rendre notre foyer auto-suffisant dans l’immédiat. Mais, depuis plusieurs années et cela c’est accentuée avec la crise du COVID-19 et la crise alimentaire qui pourrait en découler (voir la vidéo de la chaîne « Partager c’est sympa! »), je pense sérieusement à accroître notre capacité à produire notre alimentation. Et cela passe par l’apprentissage du jardinage et l’extension de notre potager. C’est aussi une bonne façon de renouer le contact avec la nature, de vivre au rythme des saisons et d’avoir une alimentation plus saine. Autant le dire tout de suite, même si je suis issue d’une famille de paysans, métayers, que j’ai grandis à la campagne avec un grand potager, je ne suis pas une pro du jardinage. La transmission des connaissances ne s’est pas faite complétement entre ma génération et celle de mes parents. J’ai appris quelques trucs, je connais quelques gestes, mais cela remonte à mon enfance. Je ne pars pas de zéro, mais j’ai beaucoup à apprendre.

Première étape : les aromatiques & les médicinales

La première chose que j’ai fait en arrivant dans notre maison actuelle, mais je l’avais fait aussi avec les précédentes locations, c’est :

  • planter des aromatiques de type vivaces ou pérennes,
  • installer un composteur pour produire notre propre terreau,
  • installer un ou plusieurs hôtels à insectes.

Les aromatiques de type vivaces peuvent conserver leur feuillage en hiver ou se dessécher. La plante survit durant la saison sombre et froide grâce à la souche restée dans le sol. Certaines ne le sont que dans les conditions climatiques adaptées à leur habitat d’origine. Pourquoi ? Car ce sont les plus faciles à mettre en place quand on débute. Souvent ce sont aussi des plantes résistantes. Pour ma part je commence par le romarin, le thym d’hiver et le thym citronné, la menthe, le laurier sauce, éventuellement la sauge, l’oseille et la ciboulette. Avec ces plantes vous pouvez parfumer votre cuisine ou faire des infusions aux vertus médicinales pour l’hiver ou les utiliser aussi pour vos pratiques spirituelles (encens, sachets parfumés…etc).

Seconde étape : fruits et légumes de consommation courante

L’année suivante, je commence à créer des espaces pour planter quelques fruits et légumes, que nous consommons beaucoup. Si possible aussi facile à cultiver pour les débutants. Généralement, je commence par des fraisiers, des plants de tomates et de tomates cerises. Parmi les plants de tomates, j’ajoute des plantes aromatiques amies comme le persil frisé ou le basilic. Éventuellement, j’ajoute des pommes de terre. Par contre ne les mettez pas vos patates à côté des tomates, c’est une association à éviter. Elles ne s’entendent pas. Je plante aussi de la courgette. Je suis cette année à cette étape, j’envisage de tenter prochainement la salade, les radis et enfin les potimarrons… J’ai ajouter aussi de la verveine.

N’hésitez pas vous aussi à me faire part de vos expériences, de vos conseils ou de vos suggestions. Ma règle de base, toujours aller du plus simple ou du plus accessible, vers le plus complexe.

Statistiques d’un blog païen (mise à jour avril 2020)

Début juillet 2019, j’avais partagé avec vous sans tabou les statistiques de fréquentation de ce blog. Je l’avais refait en janvier. Je vous propose un petit bilan de printemps avec les chiffres jusqu’à avril. Globalement, la fréquentation reste stable, merci aux fidèles lecteurs, même si je ne publie pas régulièrement.Cela peut vous donner un ordre d’idée du trafic générer par un bloc de ce type, avec 4 ans d’existence, un référencement naturel plutôt bon, acquis au fil du temps et grâce à la création (plus ou moins régulière) de contenu.

Le confinement d’une païenne

Je me rends compte que je n’ai rien écris ici depuis une vingtaine de jours. Pourtant, nous sommes en confinement et à la maison. On pourrait croire que j’ai le temps. En faite… pas tant que cela. Faire l’école à la maison et occuper le petit, gérer un ravitaillement efficace et une bonne intendance pour sortir le moins possible pour les courses, s’occuper du jardin et surtout garder du temps aussi pour soi… tout cela a fait que je ne me suis pas beaucoup occupée de ce site. Financièrement, c’est aussi une période délicate ou notre foyer a du resserrer les cordons de la bourse. Enfin, le confinement est aussi la période pour penser à l’après. Car croire qu’on va reprendre notre vie comme avant après cette crise ou qu’on va en sortir dès le 11 mai, est une utopie. Oui, il y a aura du changement et pour que celui-ci nous soit favorable, nous devons en être acteur, réfléchir et nous informer.

L’école à la maison

J’ai la chance de n’avoir qu’un bout de chou à gérer et de niveau Grande Section ! Le programme est donc pas trop lourd, accessible et organisable sous forme d’activités ludiques et de jeux. Le printemps étant là, c’est aussi l’occasion de faire des expériences en rapport avec la nature. Par exemple : planter des graines, observer les oiseaux, observer les habitants de nos hôtels à insectes, faire du land-art, commencer un herbier, observer l’aube, écouter les bruits de la nature, s’occuper du jardin potager, célébrer les changements de saison, etc.

Le ravitaillement ou les courses

Habituellement, nous faisions un gros panier de courses par semaine et des petits compléments à coté. Là notre plein de courses est géré pour nous nourrir une semaine minimum voire une semaine et demi, sans devoir ressortir pour un oubli ou un complément. Pour autant, nous n’avons pas stockés dans des proportions importantes plus de denrées que d’habitude. C’est plutôt les achats, qui ont été concentrés autour d’un seul panier et l’organisation pensée pour réduire l’approvisionnement à une seule sortie hebdomadaire. On a pas stocké plus de boite de conserves, de papier toilette ou de surgelés par exemple. Et j’ai regardé avec assez de surprise, les premiers jours certains rayons se vider : pâtes, farine, conserves, etc. Bref, les êtes humains (moi comprise) nous ne réagissons pas toujours de façon rationnelle, mais plutôt émotionnelle. Et là clairement, c’est la peur du manque, qui a fait paniquer une partie de la population.

Le jardin, bien-être et autonomie

C’est évident que tout le monde n’a pas la chance ou la possibilité d’en avoir un. Mais durant ce confinement, le jardin est autant devenu un espace de bien-être, permettant de sortir dehors sans avoir à se préoccuper de la distanciation sociale, qu’une moyen aussi de produire sa propre nourriture. Enfin, pour ce dernier point, je dirais plutôt de poser les bases de la production de sa propre nourriture. Sans aller jusqu’à l’autonomie totale, le jardin potager apporte un complément de qualité (si on se débrouille un minimum).

Dans un article du site Passeportsante.net on apprend que le jardinage :

  • réduit le stress et les risques de maladies cardiovasculaires,
  • permet une meilleure alimentation, car évite de grignoter devant TV ou Internet quand on s’ennuie et permet de produire des produits frais et sain,
  • est l’occasion de faire une activité physique au même titre qu’un sport,
  • renforce les muscles et les os, une des activités physiques qui préserve le mieux la qualité des os, après la levée de poids.

Une crise qui impose un changement

Si vous pensez reprendre votre vie comme avant dès le dé-confinement enclenché, vous rêvez. Il ne s’agit pas non plus de virer pessimiste et envisager le pire. Mais évitez d’y penser et faire l’autruche, pour ne pas stresser… c’est pas une solution non plus. Il faut trouver un juste milieu. Tout d’abord, qu’est-ce que nous a appris cette crise ?

Le système de santé

Notre système de santé allait mal avant et les coupes budgétaires n’ont rien arrangé. Bon ça on le savait avant, mais là ça a été flagrant que les politiques antérieures nous ont bien plombées. On ne peut donc plus gérer le système de santé comme envisagé juste avant, c’est à dire en réduisant au minimum le service public et en favorisant la privatisation du système de santé. Car la santé n’est pas un bien de consommation, mais un des besoins essentiels de l’être humain. De plus, le problème du Coronavirus ne sera pas régler tout de suite. Nous n’avons pas de traitement vraiment spécifique et efficace, pas de vaccin. Les scientifiques ont encore beaucoup de questions sans réponses concernant ce virus. Nous devrons donc recourir aux gestes barrières et à la distanciation sociale pendant encore un bon moment.

Relocaliser l’économie, penser l’autonomie ?

La fermeture des frontières et le ralentissement des économies de différents pays à échelle mondiale ont causé des problèmes de réapprovisionnement de produits essentiels. Ce qui nous a démontré que la mondialisation de la production n’est pas la solution idéale. Il faudrait voir à relocaliser l’économie. A titre individuel, tendre vers l’autonomie me semble aussi une réflexion intéressante. Il ne s’agit de vivre en autarcie, nous aurons toujours besoin des autres, d’échanges. C’est difficile de tout faire soi-même. Mais il s’agit de reprendre du pouvoir sur nos vies et reconquérir des savoir-faire concernant les biens de consommation essentiels, des choses du quotidien. Je pense par exemple à la nourriture.

La terre nous dit « merci » !

Le ralentissement des activités humaines a aussi permis de réduire la pollution, notamment atmosphérique. On ne peut plus nier l’impact négatif de la surproduction sur notre environnement. Cela va de pair avec le fait de relocaliser l’économie aussi, pour limiter les transports polluants sur de longue distance. De la même façon, nous ne devons pas abandonner les actions concernant le climat à cause de cette crise.

Le télétravail

Si certains employeurs étaient frileux vis à vis de cette solution, le confinement a été l’occasion de le tester. La France est d’ailleurs l’un des pays en Europe où il était le moins développé. C’est un moyen de limiter les long trajet entre le domicile et le lieu de travail, donc la fatigue, le stress et la pollution aussi. En 2016, les télétravailleurs représentaient autour de 16% des travailleurs en France. Alors qu’ils sont entre 25 et 35 % dans les pays anglos-saxons (voir source enquête KRONOS). Enfin cette enquête révèle :

  • une baisse de 5,5 jours par an d’arrêts maladie ;
  • une augmentation du temps de travail de 2,5 % ;
  • une augmentation de la productivité de 22 % ;
  • une réduction de 40 min du temps moyen de trajet domicile-travail ;
  • une augmentation de 45 min du temps moyen de sommeil des salariés.

Alors pourquoi pas développer le télétravail pour les métiers pour lequel cela est possible ?

Vivre avec soi et les autres

Vivre en confinement, c’est vivre H24 avec ses proches ou soi-même, si l’on vit seul. Cette réduction de l’espace vitale et de la diversité des interactions sociales influencent nos relations et notre bien-être. Dans certains cas, cela peut faire ressortir des conflits dans le couple, les amplifier ou nous pousser à nous interroger sur nous-même, notre vie, notre rapport à l’autre et la société dans laquelle on veut vivre. C’est un temps de pause forcée, pour une partie de la population (pas tous les travailleurs), qui nous questionnent.

Ces métiers sous-estimés mais essentiels !

Enfin, cette crise met à l’honneur tous ces métiers sous-estimés et souvent sous-payés et pourtant essentiel à l’économie. Je n’en ferais pas la liste, car je risque d’en oublier et de vexer ceux qui ne seraient pas cités. Merci à vous tous pour les services rendus et les risques encourus. Pourquoi faut-il attendre une crise pour se souvenir d’eux ? Et si on changeait notre regard sur ces métiers et surtout sur la notion de réussite professionnelle.

Conclusion

Voilà quelques unes de mes réflexions… liste non-exhaustive, réflexions surement imparfaites, pas nouvelles non plus, à enrichir. Le confinement est l’occasion de revenir sur certaines d’entre elles. Mais de toute façon ce sont surtout des pistes, des ébauches…. la crise n’est pas finie. Mon point de vue peut donc encore évoluer, alimenté par les faits réels, la tournure des évènements, le témoignage d’autrui…etc.

Roman jeunesse : Edward Sakedos l’apprenti nécromant

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman, Edward Sakedos d’un jeune auteur, Anthony Lamacchia. Ce roman fantastique jeunesse fait partie de mes lectures détente de cette période de confinement. Autant vous le dire de suite, je l’ai lu d’une traite, en une journée. L’action se situe dans l’étrange village de Lourde-Brume, dont le passé est chargé d’histoires de magie noire, mais surtout du meurtre de 13 enfants. Nous suivons l’aventure d’un collégien nommé Edward Sakedos. Déjà, rien que son nom de famille devrait vous mettre la puce à l’oreille. Sakedos, comme un sac d’os.

Un village sinistre

Lourde-Brume est couvert de brume, 300 jours par an. Ce qui en fait un village assez sinistre, presque un parfait décor de film d’épouvante. Les légendes locales racontent qu’elle a abrité autrefois des familles de mages noirs et de cruels sorciers. Mais ces pratiques ont disparu au fil du temps. Le dernier fait divers, date d’il y a 42 ans. Il s’agit de l’assassinat de 13 élèves du collège Pestafièvre, par leur professeur Wilfried Desfriches. C’est dans ce cadre assez sombre, que vit Edward Sakedos, fils de Maurice Sakedos, assistant légiste de la morgue de l’hôpital Maison Rouge et Liliane Sakedos, née Neukoulant, dirigeante de l’établissement des pompes funèbres Les Pissenlits.

Edward, un héros familier avec la mort

Autant dire que la mort fait partie de son héritage familial. Et ces parents ne s’étonnent pas de le voir s’interroger sur le sujet. Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’il va plus loin et souhaite devenir nécromant. Pour cela, il étudie même les vieux grimoires de magie noire, remisés au grenier par son grand-père. Il a un objectif, se venger de ses camarades de classe, dont il est le souffre-douleur. Et pour cela, il veut faire appel à l’aide des morts. Mais, il y en a qui l’intéresse plus particulièrement, c’est Wilfried Desfriches, le tueur d’enfants. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévu, lorsqu’il va vouloir le réveiller pour solliciter ses services. En effet, Wilfried est innocent des crimes dont on l’accuse. Ce qui signifie que le meurtrier est toujours présent à Lourde-Brume.

Sauver les enfants de Lourde-Brume

Avec l’aide de Wilfried Desfriches et de sa camarade de classe Maeva, Edward va devoir retrouver le meurtrier. Il aura aussi pour mission de tenter de sauver les élèves du collège Pestafièvre, qui seront de nouveau la cible d’enlèvement. L’écriture de l’auteur est fluide, plein de peps, légère et drôle. Elle est bien adaptée à un public jeune. Le personnage d’Edward est drôle, ainsi que les occupants zombies du cimetière, amis de Wilfried Desfriches.

Cahier d’activités Ostara pour enfant autour de 5 ans, spécial confinement !

Il n’est pas facile d’occuper les enfants pendant le confinement pour cause de Coronavirus. Il faut parfois se triturer les méninges, afin de continuer leur éducation sans l’école et notamment initier les plus jeunes (petite, moyenne et grande section). Même si les profs envoient des activités. C’est pourquoi j’ai décidé d’aider les parents comme moi, d’enfants du primaire, en particulier tranche moyenne/grande section, avec un cahier d’activités. Celui-ci reprend des thèmes liés à la fête païenne d’Ostara et l’équinoxe de printemps.

Cahier d’activités pour enfants païens sur le thème d’Ostara

Vous trouverez dans ce cahier un éveil à la culture païenne avec une présentation brève d’Ostara et de ce qu’est l’équinoxe de printemps. Il y a aussi un éveil à la nature avec la présentation du lapin, animal emblématique de cette période et la présentation de la germination des plantes. Les activités proposées sont des exercices de graphisme, d’écriture, de dénombrement et de mémorisation, comparable à ce qu’ils font en classe.

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Le cahier est format A4 en pdf, poids 1,47 Mo.